Commençons par le plus ancien : le ferro-prus
siate. ’
Le papier au ferro-prussiate coûte si bon marché qu’il ne vaut pas la peine qu’on le fabrique. En principe, cette fabrication n’offre point de grandes difficultés. Toutefois, pour que l’image puisse présenter de fines demi-teintes, je crois | qu’il est préférable de s’adresser à une bonne maison fabri- i cant spécialement le papier pour l’usage des négatifs photographiques. Les papiers au ferro-prussiate, employés parles architectes pour la reproduction des plans, sont impropres au genre de travail qui nous occupe, n’étant pas aptes à fournir les demi-teintes.