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Fig. 42. — Pinus sylvestris. — À, cellule du bord supérieur d’un rayon médullaire vue dans une coupe longitudinale passant par la zone des tubes criblés actifs; la cellule albuminifère bordant le rayon médullaire, c& présente des ponctuations unilatérales p (einseitige Siebtüpfel). B, cellule analogue montrant le développement du renflement calleux des ponctuations. CG, même cellule en dehors de la zone d’activité des tubes criblés; les cals sont bien développés. — Picea excelsa. — D, portion de coupe longitudinale tangentielle dans la zone des tubes criblés actifs, montrant les ponctuations entre les tubes eriblés £, et les ponctuations criblées unilatérales avec cals entre ceux-ci et les cellules albuminifères des rayons médullaires. E, rayon médullaire en dehors de la zone active, les deux cellules albuminifères sont vidées, mais les ponctuations sont encore visibles. G = 450 (d'après STRASBURGER).
libérien, tandis qu'au contraire, les parois de contact entre les cellules albuminifères et les tubes criblés sont pourvues de ponetuations criblées très nettes. Russow avait déjà signalé ce fait, mais il n'avait pas remarqué la nature particulière de ces éléments parenchymateux différenciés : comme pe Jaxczewskt, il avait parfaitement remarqué que les petits cribles des parois latérales des
- tubes criblés étaient pourvus de petits bâtonnets de cal ne pénétant que jusqu’à la lamelle médiane.
Le nodule central si caractéristique des ponctuations criblées terminales n'existe pas. Les ponctuations ne sont done pas perforées ; elles ne sont développées que d'un seul côté. Srraspurcer les appelle ponctuations criblées unilatéra les(einseitige Siebtüpfel).
Les dessins empruntés à l'auteur que nous avons reproduits dans la figure 43, fournissent toutes les explications nécessaires, mieux que ne saurait le faire la meilleure des descriptions. Les cellules albuminifères de bordure des rayons médullaires des
7 Abiétinées sont pourvues de très nom-
1 comme celui des Angiospermes, quand
|.) le tube criblé et la cellule albuminifère
ont perdu leur contenu et ne sont plus
breuses ponctuations,qui se recouvrent plus tard d'un renflement de cal demisphérique;ce dernier se dissout plus tard
que des organes passifs.
: Chez les Araucariées, ces ponetualions développées d’un seul côté sont parfaitement visibles ; les bâtonnets de cal pénètrent du tube criblé vers la cellule albuminifère. La partie perforée de la sorte est sensiblement plus grande
en épaisseur que celle qui reste intacte
Fig. 43.— Dammara austra- du côté de cette dernière (fig. 43).
lis.— Ponctuations criblées Ces ponctualions sont {out à fait comunilatérales dans Ja paroi commune d'un tube criblé encore actif et d’une cellule parenchymateuse albuminifère contiguë. (d'après Russow n'avait pu voir. (À, fie. 42).
parables à celles des plages criblées des tubes, car STRASBURGER Y à retrouvé fréquemment les nodules centraux que
STRASBURGER). Les cals demi-sphériques n'apparaissent jamais du côté des cellules albu-
minifères : on ne les rencontre qu'à l'intérieur des tubes criblés. Quand la phase active est terminée, les cellules albuminifères se vident en mème temps que les tubes criblés ; fréquemment elles s'atrophient, s'aplatissent et donnent ainsi naissance à des espaces intercellulaires. Les cellules du parenchyme libérien qui renferment de l'amidon se gonflent, au contraire, ce qui disloque le tissu libérien /Cedrus Libani, Tsuga canadensis), les rayons
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médullaires ne sont plus retenus au parenchyme libérien que par les cellules amylifères.
Quant aux espaces intercellulaires ainsi formés, ils se réunissent à ceux du bois, puis à ceux de l'écorce, créant de la sorte une communication avec l'extérieur par le phelloderme, en facilitant ainsi les échanges gazeux,