‹ Le tombeau d'OsirisChapitre 34 sur 41 · I.E TOMIîEAr D’OSiniS · texte numérisé non relu

I.E TOMIîEAr D’OSiniS

époque, et M.de Rongé qui, a le premier attiré l’attention sur cette stèle, prend soin de faire observer ([ue le graveur avait laissé la place pour un troisième signe qui n’a jamais été gravé b, ce dont on ne tient pas compte aujourd’hui. Pour toutes ces raisons je n’admets pas l’identification du mot men qu’a lu M. Borchardt avec le nom de IMéncs, et le rejet de cette identification entraîne logiquement le rejet de la seconde conclusion de M. Borchardt, à savoir que le nom de double Aha était le nom de double de Ménès, et aussi de la troisième, à savoir que le tombeau de Ménès se trouvait à Neggadeh. Mais je dois ajouter que ce rejet des conclusions de M. Borchardt m’est purement personnel, que d’autres l’ont sans doute adopté et je suis obligé d’en tenir compte. Or, si j’en liens compte, en supposant pour un moment qu’il s’agit bien de Ménès, j’ai moi-mème trouvé à Abydos ce nom de double plus d’une vingtaine de fois, la première année de mes fouilles et cette année même ; comment donc se trouvait-il à Abydos? Si c’était son toml^eau que M. de Morgan a rencontré à Neggadeh — ce que je crois complètement impossible — comment encore une fois se fait-il que j’ai rencontré son nom à Om el-Ga’ab près du tombeau d’Osiris, parmi les décom])res qui recouvraient cet important monument? Il n’y a qu’une seule réponse à faire, le roi Ménès était venu à Abydos pour faire les actes du culte funéraire à quelque mort de qualité, et, comme de toute nécessité il faut ([lie le délunt ait [)récédé Ménès dans la mort, il faut bien avouer ijii’avant Ménès il y avait eu d’autres rois ayant régné sur l’Egypte. Ce sont ])récisément ces rois antiques dont je crois avoir retrouvé les monuments. Aux arguments que j’ai déjà donnés et montrant que les auteurs grecs nous avaient conservé la mention de ces rois qu’ils n’avaient pas voulu enregistrer, je peux ajouter ici (pi’un monument égyptien, historicpuî au premier chef, le papyrus de Turin qui contenait toute la suite (les (lynaslies égyptiennes jusqu’à ré])o<pie des Ramessiibîs, parle luimême d'hommes remontant à une très haute aiitiijuité, ayant précédé

(l)iy (If l!oug(y Uccherchcs sur les niouiiincitls tju'on peu/ allrihucr r/iix six pi cniières ilyuuslies (le jUuuéllioii, |i. IJI.

LE TOMtiEAÜ DdSIHIS

les dynasties historiques et (|u’il a|)pelle les SuivauLs de //on/s

aucune absurdité niaiiilésteà adnietlre (|uc Mènes ait eu des prédécesseurs: cc' serait le contraire (jui serait nianiléstenient absurde b

Je crois donc toujours et plus ([ue jamais avoir rcdrouvé la pi-emière année les dynasties des Mânes et je dois parbu' à ce sujet d’un toinlx'au (|ue j’ai mis au jour celle année et dans lecpiel élaient cpiantilé de monuments, tous au nom d’un roi apj)elé l’erabsen. Ce roi n’était connu que |)ar la slèle de Scheri cpii esl <à (iizeli, la(|uelle dil <|ue Scheri était prêti-e de Perabsen en meme temps cpie celui de Sent qui, dans la tabb' d’Abydos, tient le ciiupiième rang parmi les rois de la seconde dynasi ie ; c’est pour celte raison (|ue certains savants ont |)lacé Perabsen immédiatement apres le roi Sent que Manélhon appcdle Sétliénès, Sur b^s bouchons ([lie j’ai rencontrés en grande (juantilé le nom de ce roi esl écrit , avec l’animal Ivphonien au-dessus du reclangh' de la maison, au lieu de l’épervier ordinaire. Dans la [iremb're bro(diiire (pu' j’ai jHibliée sur les fouilles d’Abydos en 18!)r)-18'd(),j’avaisdit, parlant d(‘ la théorie de M. Fl. Petrie sur ce (pi’on a[)j)elait la ban-

nière rovale, théorie acceptée par M. Mas[)cro et (jui mi' semble répondre à l’idée égy|)tienne ; «Elh‘ l'ait clairement entendri' ipie le double royal avait son nom et sa demeure, et rien ne vimit prouvi'r et nn'une l'aire supposer ([u’à cette époipie il faille ou ([iie l’on [misse admettre ([iie le double avait un nom différent de la pm-sonne » .\ [iropos de cette [ihrase. M. Maspero dans la /levue c/'itique a écrit la critique suivante : « Je recommande surtout aux égyptologues une assez longue dissertation''

(1) De Rongé, Recherchex sur les monunieiits uppiir/eiuinl aux six premières clynuslces de Mentcllioit , j), 12, note 1.

(2) üu s’obstine à vouloii- tronver à Al)V'los les lombes des rois des deux preniièrc's dynasties, sous |)i'éloxte (|u'olles étaient originaires de t’iiinis ; mais la eim|ui('me étail originaire d’Elé[)lianl ine et elle est enteri-ée à Sai|((arali. Il laudrail au moins (dicretiei- si la nécropole de Meinpliis ne ooiilient [loint en quebpie coin ignoré res lombes ([u’on n’a point trouvées ailleui-s.

(.“{) H. Aniélineau, Les nouvelles fouilles d' Ahydos^ Angers, IH'.M). p. 'i2.

(4) l.a dissertation compte en tout 117 lignes, doni 9 sont une cilalion de .M. .Maspero ; elle se réduit donc .'i 28 ligues. Cf. ihid., p. 'il cl 'i2.

lÆ TOMHEAU D’OSIRIS

sur les noms de Imnnière des Pharaons, où M, Amélineau, faute de s’ôlre reporté aux documents originaux, a confondu avec ces noms mystiques qui sont enfermés dans un rectangle, le nom et le cartouche de quatre barons ihébains de la XP dynastie : une méprise de Brugsch-Bouriant dans le Livre des Rois lui a fait identifier l’épervier qu’on voit au dessus du rectangle, avec le titre particulier à'Horon, Hovou tapi, qui apj)artient en propi-e à ces ((uatre personnages'. Il voit Là une preuve - qu’aux temps où il se place, le double du mort n’avait pas un nom différent de celui de la personne, par suite que les noms de doubles \^&.y lui signalés sont les noms réels des rois cpii les portaient, cequinous rejetteraitdans une anti([Liité très reculée : c’est toute une histoire échafaudée à grands renforts de phrases, et sans autre appui qu’une faute d’attention ou d'im-

(1) Voici mes paroles : « Les rois dont le nom est gravé dans ces bannières ont leur litre do Horus ; mais ce nom est-il un emblème, un titre réel et le nom est-il bien celui d’un personnage? Ce n’est pas un emblème, c’est un titre réel et le nom est peut-être celui d’un jjersonnage. Je vais le prouver do mon mieux. On a dit que le titre de Horus ne se transcrit jamais seul : il me semble cependant qu'il y a des exemples célèljres, même à des époques beaucoup plus rapprocliées du nous, même sous celte XI“ dynastie dont il a été sisouveni question dans les dernières pages. « Le premier des princes fondateurs do la X'L dynastie dont nous sachions le nom, Enlef L’’, n’avait pas droit au cartouche : il était simplement noble (erpd) sans plus de litres que les autres cliefs des grandes familles égyptiennes. Son lils Montouhoplou L'', tout en prenant le cartouclie, n’est encore qu’un Ilor, souverain partiel, chef des j)ays <lu sud sous la suzeraineté des rois légitimes. Trois générations après lui, Lnlouf IV rompit le dernier lien de vasselage et se lit appeler le Dieu lion, maître des deux pays. » Qui parle ainsi ?M. Maspero. Par conséquent, on peut ti'ouvcr avec le nom de Horus le nom véritable jjorté par le prince, et, de fait, les quatre |)reniiers rois de la X 1*^ dynasi ie, sans compter le fondateur qui avait seulement le titre d'erpâ, ont simplement le litre de Horus et leur nom inscrit dans le cartouche : ce sont Monlouhotep L"' et trois Antef. Mais c’est un cartouche et je n’ai pas de cartouclie, j'ai seulement des bannières l’oyales ou des demeures de doubles. Or, c’est ici que la découverte do M. Flinders Petrie, acce[)tée ])ar M. Maspero, a son poids et sa valeur. » Puis viennent les quelques lignes cjue j’ai re]>roduites dans le texte (cl. E. Amélineau, Les n<)iivelles fouilles d'Abydos, Angers, 1896, p. 'il cl. 42). [je lecteur sera iieul-êlro étonné qu'il ne soit nullement question du Liyre des liais publiés par ]\IM. Brugsch et Boui-ianl, que je n’aie nullement fait allusion à ce litre de Horoii lapi dont parle M. Mas- ])cro, car je n’ai guère fail([ue citer des paroles que M. Maspero avait, imprimées dans la (pialriiune édition de son Histoire dnrienne des peuples de l Orienl, ji. 91 et 92, et que loin de voir une pi’cuye do ma théorie dans les raisons que j’ai lait valoir, je n’y ai vu (|u’nno raison do dire que peiil-rlre il en était ainsi.

(2) Celle |)i'euve se li'aduil simplement jiar un timide peiit-rire.

LE TOMIÎEAII 1)’(»S1I;IS

|)ression clans une livre de seconde main'. » Kh hien ! les éoy[)lolooiies peuvenl èlre mainlenant édiliés sur la (|ueslion de savoir si le nom en fermé dans le rectangle représenlanl la maison dn double pouvait être le même ([ue le nom renferme dans le cartonelie : les honchons de Perahsen se chargent de répondre [)onr moi et d’inlliger à M. Maspero un cruel démenti. Lecpiel avait raison? de lui cpii se moquait de ma théorie, ou moi qui disais (pie peul-ëlre la chose était possible? Il n’y a plus de doute à avoir.

Il résulte donc de ce qui précéch' (pie les premières dynasties égyptiennes furent précédées d’autres dynasties |)lus anciennes, (pie les historiens grecs et égyptiens les ont égalemmit mentionnées sans prendre le soin de les cataloguer et ipie j’ai retrouvé des tomheaii.v ipie tout concorde à démontrer avoir été les tomheaiix de ces piânces antiipies. Ces dynasties des Mânes elles-mêmes, au dire de la tradition égv[)tienne, des livres égyptiens, de tout Pensemhle des rites du culte égyptien et des donnécïS de la religion égyptienne, ce (pii constitue une nuée imposante de témoignages, pour emprunter une parole célèbre, ces dynasties des Mânes, dis-je, avaient (dles-mèmes été [irécédées de deux autres dynasties aux([uelles on ap])li(pie l’épithète de divines dont les rois étaient devenus ensuite les dieux principaux de l'Kgypte. Un grand nombre d’égyptologues ayant déclaré (pie les deux premières dynasties étaient sim|)lement mythiipies, il n’était guère probable ipi’ils acce|)tassent (pie j'eusse trouvé h‘S dynasties d(‘s Mânes et (pi’ils acceptent que j’aie trouvé deux tombes r('n(ermant les trois derniers pharaons de la seconde des dvnasties divines, à savoir Osiris, Set et llorus. En publiant la seconde brochure sur mes ibiiilles, j’avais moi-méme méconnu le monument ([iie j’avais découvert', et j’ai explicjiié â V Académie des ! nscriplions et BcUes-Lettres quelles ont été les causes d(‘ mon erreur ; je ue songeais ipi’aiix dynasties des Mânes et aux dynasties historifpies, ne me sentant nu llemcnt le courage d’aller jiisipi’aii.x dynasties divines. Mais dés ipie j’eus découvert le tombeau

(l) E. Aniétinciiii, f,cs nouvellei^ fouilles d thyclos, l8tHj-lS‘J7, p, (ii

LE TOMKEAU IVOSIRIS

d’Osiris, je vis (juel était le monument que j’avais découvert pendant riîiver 1896-1897 et je l’annonçai dans le Journal égypLiea'. Toute la discussion qui eut lieu par-devant les membres de V Académie des Inscriptions et Belles-Lettres pivota autour de ce tombeau et surtout autour d’une inscription que j’avais trouvée dans le tombeau de Set et de Horus ^ Cette inscription avec d’autres ont été publiées par M. Jéquier dans le second volume des Recherches sur les origines de V Egypte de M. de Morgan et, je dois le dire, ont été très mal publiées, car elles sont très loin d’ôtre exactes. Je reproduis ici photographiquement les principaux des monuments que j’ai trouvés dans le tombeau de Set et de llorus, afin que le lecteur puisse suivre les détails de cette démonstration. M. iNIaspero avait été le premier à faire observer que les monuments publiés par i\I. Jéquier l’avaient été fort mal®, et, comme en ce débat, il ne saurait y avoir trop de clarté, je citerai les paroles qu’il écrivit dans la Revue critique à proposde ma seconde brochure : « Il serait très diliicile «l'apprécier la valeur de ces afhrmations si M. Amélineau n’avait pas auloriséM. Jéquier à puldier, dans le nouvel ouvrage de AI. de Morgan, une partie des inscriptions incisées sur les olq’ets provenant de ce tombeau. On les y voit aux pages 243-244, 253, et elles sont significatives. Elles donnent un nom de bannière, dont on a deux variantes, fune simple de trois signes, l’autre plus complexe, oii les trois signes primitifs sont complétés par cinq autres signes enlermés comme eux dans le rectangle habituel. Fait capital, mais auquel aucun des égyptologues qui ont manié ces documents ne paraît avoir accordé l’attention qu’il m«M'it(;, le rectangle n’est pas surmonté de l'épervier seul, mais de ré[)ervier el de l’animal lyphonien debout, tantôt se suivant, tantôt s’alfrontant, la t('‘t<‘ nue, ou coilfée du pschenl. Le roi en «piestion n’est donc, pas seulement un llorus comme la majorité de ses conl’rères ; il est

(\) Joiiniril (‘gYplirii, lévrier 1898.

(2) M. Mns|)Ci'o a (lit à l’AcadéMiiie (tes Inscriptions et Urllcs- Celtrcs que Ions les ôgyplolognes élai(Mit contre moi ; je lui ai répoiuhi en mjininanl les principaux (Venirc eux ([ni soni an contraire bien [dns en ma laveur (|iie pour lui.

(8) Jlrciie criliijnc, 18 (bicembre 1897.

LE TüMlîEAlI D’OSIlilS

lin llonis el un Sît, c'est-à dire qidil réunit en sa personne les deux divinités du Midi el du Nord, llorus et Sîl, ou, comme les Egyptiens les appelaient j>ar abréviation, les deux Horas [Haroui). C’est une idée que nous retrouvons exprimée sur les monuments de l’Empire memphite et qui expliipie, comme E. de Rongé l’avail su montrer avec son esprit ordinaire de divination, le titre des reines Celle qui voit sou Horus et soit Sîl, celle qui voit l'amilièremeni celui qui réunit en lui llorus et Sît; ce ([u’il y a de nouveau ici, c'est l'emploi de cette conception pour caractériser le nom de bannière du roi d’Abydos. Le petit monument cité par M. Amélincau nous montre, en cU'el, Yhoniute au rouleau, le prêtre en chef de ce souverain, ijualilié Homme au rouleau en cbel’de l’Iloroui [sic), e’esl-à-dire du double llorus, du roi ipii esta la l’ois Morus et Sîl. La lecture des signes prèli' à (piebpie doute. T^e premier n’est pas un t, ni les deux suivants iuî l'orment un i, comme le voudrait M. Amélincau, alin de lire Ti. Mais le premier est cei’tainement rhiéroglypbe khà cpii signifie se lever, paraître, im parlant du soleil, par exemple; on le voit mUlement sur la ligure 820, el un examen minutieux le fera retrouver sur ([uelqu’une des ligures 810, 817, 818. Les deux signes suivants que M. Jéquier représente par deux barres verticales, ont probablement ([uebjue [larliciilarilé ipi’on disi ingiierail sur les originaux, el je soupçonne ipi’ils ligurent les deux sceptres Sakliamou. 11 me semble cpie le nom le plus court [leul s(Mi re avec doute Kii.\- S vKH.vMon, le lever des deux ti/pes divins, el la version la plus longue complète eel le idée par les mots llo rrou IIauoui .v.m (? plutôt iii:ii, la face mais les l’ac-similés ne sont pas irré|)rocbables) r, eu leipiel (ou auquel) les deux llorus se posent, se joipueut, s'unissent, (iomme toujours, la formule accessoire dévelop|)e l'iib'e exjirimée par bî nom : les deu.x, tijpes sont les deux dieux figurés, llorus et Sîl, dont le roi déclare être le lever IxiiA, et, pour plus de clarté, la glose répète la même notion, Kiia-Sak iia- Moui, auquel les deu.v Horus sont unis. En tout cas on voit ipu' les deu.t: dieu.v sont bien deux dieux l'éels, et non pas, comme M. Anièlineaii l’imaginait, deux rois divinisés dont riin s’appelait peut-être Ti.

« La place de ce roi? Autant (pi’oii en peut juger jiar les co|)ies de

Tomhi’au ft’Osiris, 17

LE TOMBEAU U’OSIKIS

Jéquier, la plij^sionomie des olqets est relativement récente; c’est, avec la diirérence des localités, le même style ddiiérogdyphes et le môme genre de formules que dans les premiers tombeaux memphites connus^ disons dans celui d’Amten, qui date de Sanofroui (1IP-IV° dynasties). Les six légendes qu'on voit dans l’ouvrage de M. de Morgan étaient gravées sur des cylindres appartenant à des gens attachés au culte ou à la personne du roi déposé dans le tombeau : on n’en a guère (|ue des empreintes naturellement plus planes (jue ne devait être le dessin original. Sui-le premier (n“ 810) on aperçoit le dieu Tlarmakbis, avec son nom écrit au dessous de sa tête, puis tleux noms de bannière alternant avec la terre Ad-miri Hokou Touaou Baîou, Curateur du vignoble muré (qui se nomme) IJoi tis adoration des âmes\ M. Jéquier voudrait voir ici le cartouche du roi qui se serait appelé Noulirbaiou et serait identique au roi de ce nom qu’on trouve dans la secojide dynastie. La ligure n°817 donne, avec le nom d’Amentît, la déesse de l’Ouest, [)armi plusieurs titres mutilés un au moins f[ui est fort lisible, Pa-itir-ouotbou mai-

son du maître d'hotel. Sur la figure 818, nouveaux titres mutilés, mais renfermant des parties très lisibles, entre autres le mot zaoufou^ provisions. Sur la ligure 819, nous avons, avec l’image du dieu Shou qui donne sa vie et sa puissance à l' Horus-Sit Khàsakhmoui [sic), la mention à demi effacée du chef du vignoble funéraire. La ligure 820 donne le sceau d’office d’un enregistreur de tous les biens à\\ roi, chargé de l'approvisionnement de la maison royale^ Pa-souton zer {?) zoufaou. La figure 821 (au lieu de 121 ) est sans contredit la plus importante de toutes. Le personnage nommé est une femme, comme le prouve l’emploi du pronom féminin a, « elle »,.»'t de fait le nom llâpou-ni-mait rpi’on y lit s’ap plicjue à une femme. Le j'orsonnage possesseur du sceau était celui (pii menuise toutes les choses (/u'on fait à cette femme^ SiioniT (‘^ aomiou-tot) Kii irou-NJiîou iRi (?) NAS, U attaché à l'atelier de charpente de l'enfant royal., xî iTr (? saiiou) ou kiiari i ,\i soirroN-.xiosou. Ce (pii fait rintérc't du document, (“’est b‘ nom d(' la lemine. Une I lâpou-ni-maït était mère d’un des d('rnicrs rois de la llb’ dynastie, et se trouve mentionnée sous Sanofroui, (Rjinme mère de roi., dans I inscription d’AmIen : peut-(''tre était-

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