V. — Petosiris construit le temple de Rê
*'' Je tendis le cordeau, je déroulai la ligne pour jeter les fondations du ^|' temple de Rê dans le parc («t sic ' 5) , [62 car tl n était plus qu'une ruine depuis fort longtemps^ ; je ie (sw sic ! ) construisis ''|' en belle pierre blanche de calcaire, complété (V/.)'" par toute sorte de travail : ses portes ^° sont en sapin (7) plaqué de cuivre d'Asie; ^|' je fis qu'y séjournât Rê, le nourrisson qui réside dans l'Ile de la Flamme.
Ligne 67, on notera que la formule initiale «je tendis le cordeau r> appartient au
rituel de la fondation des temples par les rois (Moret, Du caractère religieux de la royauté pharaonique, p. i3o et suiv.). Nous avons vu déjà que Petosiris s'était fait représenter, sur la façade du tombeau, célébrant les rites et cérémonies qui, partout ailleurs et à toutes les époques, sont le privilège exclusif des rois, et qu'il n'hésitait pas à faire suivre son nom de l'épithète royale ffvie, santé, force».
Ce paragraphe se retrouve aux inscriptions 61 et 62 (ci-dessus, p. 102 et 82).