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’ 144 HONG-KONG — LA SAINTE-ENFANCE î — =. a
S'-Paul de Chartres : c’est la maison de ces dernières qui a été le berceau de la S'*-Enfance, { de cette Œuvre qui arrache tous les ans à Ia mort 4
tant de milliers de pauvres créatures : je la visite avec émotion. Les bébés sont rangés en bon ordre et me font leur salut le plus gracieux ; ils sont 150 de tout Âge. « Que Dieu vous conduise ! » me disent-ils en chinois ; les plus petits sont au réfectoire ; ce sont des femmes aveugles qui les servent à table. Ces Chinoises aveugles de naïssance, recueillies elles aussi par la S'-Enfance, 4 ont une habileté inconcevable : elles sont chargées 3 de la couture, du blanchissage du linge et de 4 plusieurs soins aux petits enfants.
Dans la salle des mourants un seulest au berceau. 150 sonten nourrice,moyennant 1 dollar 1/2 (f.7,50) par mois. Tous les jours un certain nombre sont portés à la porte du couvent enveloppés dans un linge ou dans une feuille de papier ; quand la sœur portière entend la clochette, elle arrive EU et ramasse la pauvre créature. Durant l’année : | 4 | 1880, 800 ont été ainsi ramassés à la porte du
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He | LA couvent des Sœurs de S'-Paul, et autant à celui 3 hi des Canossiennes.
# EN : res ‘ Je demande à la supériéure , des détails sur | | les petites Chinoises. Elles sont peu sensibles, EUR ne dit-elle, et montrent peu de cœur, c’est 1l ;
à ORGANISATION DE L’'ÉMIGRATION 145 = 1 lecaractère national; elles ne cêdent qu’à la crain- €, { te. J’étais près de sortir, quand une sœur apporte rt À un petit bébé qui venait d’être recueilli : c’est une 4 fillette qui paraît mourante. On me prie de la bapan A tiser : c’est la première fois de ma vie que je rem- +] à plis cet actereligieux ; je verse avec émotion l’eau
au les ais- Ice, ‘6es de au. :
,50) à sont ais and rive Coolie Chinois.
née | di hi sur le front de l’enfant en prononçant les paroles ‘elui pi sacramentelles, et je m’en vais tout content d’a- ‘ voir envoyé une Ernestine en Paradis, mais tout sur à pensif sur les mœurs singulières ae ce pays ! les, Je passai la soirée au Club. Ici, comme à Shanest gai et dans tous les pays où les Anglais s’éta-
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