L'ÉMIGRATION DES CHINOIS
ee —
ns
donner une caution;quand la famille n° ape s de quo répondre, ses sœurs servent de caution. Si le coolie manque à ses engagements, s’il s'échappe ou ne paye pas, la pauvre créature sera vendue au plus offrant et l’argent empoché par l’embaucheur.
M. Kopmanshop m’a dit que le gouvernement anglais lui suscite de grandes difficultés : les contrats d’ engagement sont défendus, il est obligé de faire l’engagement sur parole, sauf à rédiger l’écrit en mer ; le coolie, interrogé par le commissaire du gouvernement, répond qu’il se rend librement et sans engagement en Amérique dans l'espoir d’y trouver du travail. M. Kopmanshop était occupé à en exporter 1000 à St-Francisco par le sleamer de la Pacific Mail lOcéanic qui doit partir äans trois jours.
Le gouvernement anglais, qui défend dans ses ports l’émigration des coolies, l’autorise pour les colonies anglaises.Il venait d’en expédier lui-même un plein navire dans une partie de l’Inde, avec engagement pour 8 ans, au gain de 8 piastres (40fr.) par mois.
Depuis deux mois que M. Kopmanshop est à Hong-Kong, : a déjà vu partir pour diverses destinations 5010 coolies, (Dans l’extrôme Orient. on appelle coolie l’homme de peine). Ils sont ici fort peu payésetgagnentà peine leur nourriture ; s’ils
nt) ar mn DR GANT AT
SE DT RES re
nr rt
int A TM TE a AS 2
os SPA ES
ne