‹ Le tour du monde en 240 jours [microforme] (volume 2)Chapitre 283 sur 307 · I. Par les perroquets: les uns font tourner · texte numérisé non relu

I. Par les perroquets: les uns font tourner

par le bec un long balancier, d’autres font des

cabrioles, un troisième charge trois fois et tire un petit canon.

IT. Puis viennent les lutteurs vêtus d’un simple caleçon ; ils sont dix ; ils se prennent deux à deux, corps à corps, ct s’efforcent de se terrasser: quelques-uns réussissent à jeter dans la poussière leur adversaire, mais le difficile c’est de l’y maintenir. Cette représentation est fort émouvante et rappeïle les lutteurs des Romains, mais elle est assez dangereuse pour les athlètes.

IT. On amène des moutons aux cernes retroussées ; ils sont lancés l’un contre l’autre et se donnent de terribles coups de tête, mais on les empêche de se frapper autrement qu’à la tête.

IV. On voit de jolis cerfs, dont deux conduisent une voiture ; on apporte des coqs de bruyère, des perroquets et une infinité d’autres oiseaux, y compris le canari ; le Maharaja renonce à ces sortes de batailles et renvoie en paix tout ce petit monde ailé.

V. Une paire de buffles entre en scène ; ils se ruent l’un contre l’autre et se portent à la tête d’horribles coups de cornes ; ils finissent par se déchirer le cou mutuellement et se couvrent de

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