‹ Le tour du monde en 240 jours [microforme] (volume 2)Chapitre 95 sur 307 · TIEN-TSIN — LA VILLE · texte numérisé non relu

TIEN-TSIN — LA VILLE

Près de la Pagode des Traités, nous visitons une fabrique de cartouches dirigée entièrement par des Chinois. Dans un autre quartier, un arsenal assez complet fabrique aussi des fusils.

Poursuivant notre route, nous arrivons à la ville chinoise, grana carré d’un kilomètre de cûté, entouré d’une muraille. La population y fourmille ; elle est estimée, y compris les faubourgs, à 930,000 habitants. Nous visitons quelques boutiques de bibelots, mais sans rien acheter, tant les prix soni élevés. Nous nous precurons pourtant ailleurs quelques statuettes en terre cuite ou peinte ; la physionomie, le coloris sont parfaits, c’est une spécialité de Tien-tsin. Madame Dillon nous avait aussi procuré des queues de yack, autre spécialité de ce pays. Nous parcourons les faubourgs ornés de riches magasins; dans plusieurs on vend aux enchères des vêtements d’hiver.

Nous arrivons au Canal impérial qui, se détachant du Péi-ho, traverse la Chine, rejoint la rivière jaune et la rivière bleue ou Yangtsze-kiang, et descend dans le sud. C’est l’œuvre la plus colossale du monde; mais dans ce moment une partie n’est pas entretenue et se trouve hors de service.

Nous voici enfin devant le palais du vice-roi. C’est en sortant de ce palais et longeant le quai

A a 2 PP ARE SD 2 RGO A RE dep dB

É.i IE { hi!

Fr t TE E :

H à , À LE ti # D re 1 À £ 4 .:

Page 1