OSAKA
RE Cnil
Je me rends chez lies missionnaires; le pére Chatron m’accueille avec bienveillance. Un autre père part pour Osak», où va commencer la retraite pou: tous les missionnaires du centre. Je vais au Consulat d'Angleterre qui est chargé des intérêts français. Dans l’antichambre, une affiche avertit les marchands et armateurs d’avoir à surveiller les coolies dans les chargements et déchargements et, le soir, d’inspecter les :ocaux pour s’assurer que personne ne s’y est caché.
Je fais quelques visites pour remettre des lettres de recommandation, et à 10 heures, ayant
| reçu un passeport, je me rends à la station du
elle | . Chemin de fer, à destination d’Osaka. née. La voie suit une belle vallée semée de riz et ent | plantée de thé; de riantes collines et de vertes \an- montagnes la bordent à droite et à gauche. On ntés passe plusieurs ponts, et un peu après midi, j’arvé- rive à Osaka. C’est la troisièr.o ville de l’empi- | re. Elle compte plus d’un demi-million d’habide : tants; ses rues sont plus étroites que celles de ta- Tokio, mais elles sont pavées en briques. Ces La pluie tombe; un djinrikisha me conduit sse- au Jutei hôtel où j'espère trouver quelqu’un qui Les , parle anglais. J’ai de la peine à faire comprenrer ù dre que je veux déjeuner. Je vais chez le gou- ,. verneur, Monsieur Fateno, pour lequel javais une