KIOTO
ne Mes hommes demandent, à moi, comme étranue ; ger un prix double. M. Piate se fâche, donne le ais
: . prix voulu et reste imperturbable devant toutes
ne leurs menaces. : | à 1 A l’hôtel. nous trouvons le ministre de Hol- ! est | lande et le Consul hollandais de Kobé. Je soupe 4 avec eux et, pour ia première fois, on me sert fl lon du bambou que je trouve assez bon, puis je “| Mes regarde les Japonais jouer à la morra comme | Que les Piémontais. il \m- A 9 heures, mon interprète arrive. Malgré à | MES l’heure tardive il demande ma carte et une let- 1 vec tre que j’avais pour le gouverneur de Kioto. 1 Il me dit qu’il tient à le voir, le soir même, FAT afin d’obtenir un de ses employés pour le len- > il demain. En effet, le lendemain, arrive un jeuet ne homme qui parle un peu l’anglais et nous F. commençons nos excursions. Mais, à l’allure des obé 3 deux compères, j’ai compris qu’ils ont formé né L entre eux un complot pour m’occuper durant plusieurs jours, prendre de moi les frais et les rès étrennes, et faire passer une bonne note au gouelle vernement. Je leur déclare que cela n’est pas jre- honnête ; je me fâche, je renvoie le second inai dividu, je paie les frais et je préviens l’autre 1) 4 a,
interprète que je saurai bien la vérité s’il veut faire payer pour moi une note au gouverneur.