SCENE VIII
GASPARD, puis MARIE et D'AULNAY.
GASPARD. Marie ! . . une duchesse, qu'ils disent... elle va être ben fière quand on lui apprendra ça... Eh bien! tant mieux, Pierre l'oubliera plus facilement.
d'aulnay, courant après Marie. Oh î charmante Marie , vous ne m'échapperez pas.
MARIE, se défendant. Finissez donc, monsieur... est-ce qu'on embrasse comme ça?
d'aulnay. Certainement... et je veux...
GASPARD, allant se mettre entre eux. Eh ! ben, quoi que vous voulez?
d'aulnay. Je veux... je veux... il me semble que ça ne vous regarde pas. . . vous êtes plaisant, mon cher...
Gaspard. Ah! vous me trouvez plaisant... c'est aussi l'effet qu' vous m' faites; mais pendant qu' vous batifoliez avec les jeunes filles... vot' dame est là qui vous attend .... qui vous demande. . . vous savez bien, vot' dame, qui...
d'aulnay. C'est bon!., c'est bon, homme rustique, je sais de qui vous parlez... ( A part.) Etre toujours à ses ordres... oh ! si je rencontrais une richehéritière ! . . . {Haut.) Au revoir, belle enfant, parole d'honneur, vous êtes stupéfiante !
Il entre à gau<ftre.
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SCEJNE IX.