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opinions qui ont pu être émises sur la cause de l'insuffisance du Traité. Que le Traité appliqué plus énergiquement ait contenu tous les moyens de nous garantir l'intégralité de nos droits, c’est une question qui sort tant du cadre de cette étude, que de notre propre compétence. C’est surtout une question politique de responsabilités.
Mais toutes les modalités d'exécution ont été mises en jeu, toutes choses égales d’ailleurs, et c’est, non leur rendement absolu, mais le rendement relatif des unes par rapport aux autres que nous considérons.
Raisonnant à ce point de vue, nous devons conclure que l'obligation de restitution, adoptée par les Conventions d’Armistice, confirmée par le Traité, est celle qui a été appliquée avec le plus de rapidité, et dans le sens le plus conforme à nos besoins; que les livraisons en nature, telles que les a déterminées le Traité, et en particulier l’ Annexe IV, ont concouru à nous procurer une fraction du matériel indispensable à notre reconstitution, mais en quantité limitée et avec lenteur.
Quant au système général des règlements monétaires, tant au débit qu’au crédit, nous ne pouvons constater que son inopérance, puisque, répudié en réalité dès sa naissance, on lui a substitué une succession ininterrompue de compromis.
Nous posons alors la question: l'intérêt de la France n'étaitil pas, et surtout n'est-il pas encore, de chercher, dans les modalités à meilleur rendement, tant en raison de leur nature propre que de leur organisme exécutif, une méthode plus générale d’exécution de l'obligation de reconstitution à imposer à l'Allemagne ?