EE PE 22 A TRE HIT
PE TRI ue RES SD nn
SE
RÉ ns ne
ne
Le
Re CE
est arrivé à la même conclusion. Il ne peut pas, comme l’Arbitre Britannique, justifier les actes de négligence des autorités coloniales Anglaises dans le cas du Shenandoah, ni dans celui du Retribution. Et, comme on pouvait sy attendre, l’idée qu'il se fait des devoirs d’un Etat suppose un idéal de moralité nationale plus élevé que celui de l’Arbitre Britannique.
Les opinions de M.Stæmpfli sont également très-développées, mais elles diffèrent de celles de M. Adams principalement par la forme qui est celle dont les légistes du continent ont l'habitude. Tout en se renfermant dans les déductions les plus rigoureuses du droit des gens, lui aussi, en discutant les actes des croiseurs Confédérés inculpés, il écrit comme un homme d’état habitué à respirer l'air de ce “climat de l’impartialité d’un juriste et de l’honneur délicat d’un gentleman,” qui n’était pas le “climat ” de l’Arbitre Britannique.
Les opinions du Vicomte d’Itajubä sont très-brèves, dans le même genre d'analyse quecelles de M. Stæmpfli. Il y a lieu de remarquer, toutefois, qu’en dehors de son raisonnement et de la conclusion à laquelle il
ct @m + mm cr
est arrivé au sujet de chaque croiseur inculpé, il ne parle que d’une seule des questions plaidées d’une manière spéciale, celle de l'effet que devaient avoir dans les ports Britanniques les commissions des croiseurs Confédérés. Sur ce point il conclut ainsi :
‘€ La commission dont un tel navire est pourvu ne suffit pas pour le couvrir vis-à-vis du neutre dont il a violé la neutralité. Et comment le belligérant se plaindrait-il de l’application de ce principe? En saisissant ou détenant le navire, le neutre ne fait qu’empêcher le belligérant de tirer profit de la fraude commise sur son territoire par ce même belligérant ; tandis que, en ne procédant point contre le navire coupable, le neutre s’expose justement à ce que l’autre belligérant suspecte sa bonne foi.”
Dans ces observations, nous voyons que le Vicomte d’Itajubà fait appel à cette même ‘ perception intuitive du droit” qui est si peu goûtée par l’Arbitre Britannique.
Le Vicomte d’Itajuba n’exprime aucune opinion au sujet de ‘“ la diligence requise considérée au point de vue général,” ce qui tendrait à prouver que sa demande d’une argumentation de ce point n’était pas provoquée par le besoin d’être éclairé par le Conseil.
Les opinions du Comte Sclopis,—non-seulement quand il juge les cas particuliers, mais surtout quand il discute les questions : de droit public sur lesquelles le simple avis des
mr “