SANGLIER
DIN Ne
mères recherches. De l’action in vitro ne découle pas nécessairement l’action in vivo,et ilest un fait classique que nombre d’antiseptiques puissants sur une culture n’agissent pas sur un animal infecté. Les arsénoïques ne sont pas plus actifs in vivo que les acides dont ils dérivent. Une preuve en est donnée par le pouvoir plus grand de l’acide dichlorophénolarsinique comparé à l’arsénoïque correspondant, Rattachant à l’impureté des acides arsiniques employés par Hata les accidents signalés par cet auteur, Fourneau pensa « qu’on ne pouvait sans de nouveaux essais condamner des produits possédant des qualités sérieuses ». L'étude expérimentale devait confirmer ces prévisions et justifier l'emploi en pathologie humaine des corps issus de l’acide arsinique.
De tous les dérivés chimiquement déterminés, deux feront l’objet de notre étude en raison de leur activité et de la facilité de leur emploi. Ce sont : Les dérivés acétylé et formylé de Pacide méta aninoparaoxy-phenylarsinique, respectivement appelés stovarsol et tréparsol.
Nous résumerons l’ensemble des données se rapportant à chacun de ces produits. Leur composition chimique, leur action pharmacodynamique,leur posologie, leurs indications ‘seront successivement envisagées. Nous ne saurions nous soustraire aux réserves que comporte leur mode d'action. L'interprétation des faits n’est pas encore élucidée, et à défaut d’explications scientifiques nous ne retiendrons que les résultats PRFHES en clinique et les déductions qu'ils imposent.
Des observations que nous publions certaines ont fait l’objet de communications à diverses sociétés sa-
td 2
vantes. Nous les avons reprises cependant car il nous a semblé utile de les étudier de près. A l’occasion de la supériorité d’action des arséniaux pentavalents sur l’émétine, particulièrement dans les états dysentériques rebelles, nous énoncerons quelques réflexions d’ordre pratique qui nous paraissent découler logiquement de l’action constamment bienfaisante de la chimiothérapie judicieusement appliquée.
Le fait qu'un médicament ne possède pas de pouvoir électif vis-à-vis d’un germe bien déterminé lui enlève toute valeur de spécificité au profit d’une action parasiticide générale. Cette formulé ne nous semble pas devoir s'appliquer intégralement aux arsenicaux. Leur efficacité plus grande à l’égard de certains parasites leur confère une valeur quasi-spécifique,et l’étude de la dysenterie amibienne nous en fournit le meilleur exemple.
En l'état actuel de nos connaissances l’arsenic orgonique demeure le plus sûr moyen de lutter contre l’amibiase chronique. En raison de sa puissance destructive pour les kystes, de son action tonique sur l’économie, de sa parfaite tolérance et de la commodité de son administration, la chimiothérapie arsénicale est assurément
une des premières acquisitions de la thérapeutique mo-
PF
derne
Lu 741
= aff ii Sie Léne
nt th LA
LA bc D rent à
mot + LA
de Ga ol