EME PRES
En présence d’amylase tryptique, par exemple, la saccharification de l’amidon se fait plus vite ; l’arsenic se fixe sur les matières alimentaires inattaquées,et Trefouel en a décelé des quantités notables dans les déchets. Cette double propriété explique l'amélioration de l’état général que détermine la médication arsénicale.
De plus par son pouvoir hématopoiétique le 190 réalise la régénération sanguine, combat |’ one agit en somme comme un tonique.
Posologie
La toxicité minime du stovarsol fait qu’on peut l’administrer à doses assez variables sans redouter d’accidents. L'âge, l’état général du sujet, l’allure clinique de la maladie doivent servir de base dans l’estimation des quantités à employer.
- À. — Chez l’adulte deux cas sont à considérer :
19 La phase de reviviscence d’une dysenterie chronique ;
29 Le parasitisme latent.
1° Chez les sujets atteints d’une réactivation de l’infection amibienne la technique du professeur Marchoux a assez fait. ses preuves pour devenir classique. Il y a avantage à user d'emblée de doses assez fortes. Après deux jours d’accoutumance avec des doses de 50 et 75 centi grammes, on arrive à 1 gramme par jour, dose maintenue pendant quatre jours. Repos de quatre jours, suivi de la reprise du traitement. On fait ainsi 4 séries séparées d’au-
tant-de jours de repos, et contrôlées par l'examen micros-