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rison semble être hâtée par certains faits. Ainsi @ la « grossesse est le meilleur traitement de ces restes de « salpingite, et ces malades présentent les plus beaux « cas de guérison que l’on puisse voir : La grossesse « active la guérison en ramollissant les tissus cicatri- « ciels puis en leur rendant leur souplesse mieux que « le meilleur des massages. Quant aux foyers puru- « lents, 1ls sont une cause légitimement invoquée « d'infection puerpérale ; ils persistent jusqu'au ter- « me de la grossesse, mais s’il y a eu évacuation, et « évacuation complète, on n’observe aucun accident.» (Gouilloud).
La salpingite retentit à son tour sur la grossesse en provoquant l’avortement ou l’accouchement prématuré : nous ne le nions pas, mais, en médecine, il faut raisonner avec la majorité des cas.
En somme /e danger des récidives est la grosse ob- Jection que l’on peut faire aux opérations conservatrices, mais la chirurgie conservatrice ne doit pas être aveugle et ne veut pas tenter ce à quoi elle ne peut parvenir sans graves dangers. Elle s'arrête là où elle deviendrait nuisible. Nul doute que à mesure que se préciseront ses indications, à mesure que nos moyens d'investigation sur les organes laissés en place se compléteront, elle ne tienne dans quelques années la place prépondérante qu'occupe encore la méthode radicale vis à vis de la chirugie des annexes.
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