‹ Le traitement conservateur dans les salpingo-ovaritesChapitre 9 sur 48 · ASS · texte numérisé non relu

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nul doute que les troubles qu’ont pu présenter les opérées, n'aient été attribués à autre chose qu’à l’ablation totale des ovaires. |

Les guérisons locales sont en effet la règle dans la castration totale. Elles peuvent se manilester à longue échéance par la constatation :

1° De la disparation des douleurs.

2° De l’absence de récidives.

La disparation des douleurs, si elle survient ordinairement, n’est cependant pas constante puisque Delbet s’est occupé de rechercher les causes de leur persistance et, bien que, depuis quelques années, on ait modifié la technique de l’ablation des trompes (résection de la portion utérine, avec cautérisation du trajet intrautérin), tous les chirurgiens avouent avoir constaté des faits de ce genre dans leur pratique, dans les cas où ils laissaient l'utérus.

L'absence de récidives paraît plus constante, surtout dans les cas où l’utérus est enlevé. Quelle serait en effet l’origine d’une infection nouvelle après une intervention plus complète que l'hystérectomie vaginale qui souvent laissait les annexes, que la salpingostomie, qui toujours laissait l'utérus, que les opérations conservatrices surtout qui laissent un foyer d’infection dans le petit bassin, capable de se réveiller au moment où l’on s y attend le moins.

A côté de ces avantages indéniables, certains chirurgiens, moins radicaux excusent cependant leur radicalisme même, par la facilité de l'opération d’abord : a) «l’ablation de l'utérus et des annexes estaujourd’hui « chose le plus souvent facile et d’une grande béni-

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