‹ Le traitement de la coxalgieChapitre 9 sur 51 · De la tuberculose chirurgicale v p · texte numérisé non relu

De la tuberculose chirurgicale v p

loppcmcnt physiologique et normal se fait sans douleur et les douleurs de croissance n'existent pas, avec leur signification actuelle; elles sont toujours un accident pathologique.

Quant à la névralgie et au rhumatisme, ils sont bien plus rares certainement que la coxalgie chez l'enfant, et dans le doute, la prudence commande d'instituer le traitement de celle-ci, ce qui ne peut avoir le moindre des inconvénients, tandis que la conduite inverse en aurait de très grands.

Nous avons parlé exclusivement des cas où pas un signe physique direct ne permettait d'affirmer le diagnostic, mais ces cas sont les moins fréquents.

Généralement, lorsque nous sommes appelés par les parents, il existe déjà des signes suffisants pour que le diagnostic puisse être établi par le médecin familier avec les signes du début de la coxalgie.

Ce ne sera pas toujours le syndrome clinique au grand complet, dont nous avons parlé : adénite inguinale, limitation des mouvements de la hanche, douleur spontanée et à la pression de la tête fémorale, attitude vicieuse, atrophie; mais ce tableau clinique simplement ébauché : à savoir, avec un engorgement des ganglions de l'aine, une limitation des mouvements d'abduction, ou une douleur à la pression de la tète

fémorale ou encore une claudication qui peut échapper au premier examen, mais que l'on dépiste en fermant les yeux pendant qu'on fait marcher le malade, l'oreille étant alors frappée du défaut d'harmonie dans les bruits successifs produits par les deux pieds, au moment où ils frappent le sol.

Mais lorsque ces signes existent, nous ne sommes plus à la période d'incubation de la coxalgie qui seule nous occupe ici, mais à la période d'état de la maladie et dès lors l'attitude et les obligations du médecin sont très nettes.

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