SN, TES
définitivement arrêté en raison de la réapparition des mêmes phé nomènes d'intolérance, auxquels s'ajoutent des douleurs rhuma L]
toïdes.
Chez cette malade, la médication antithyroïdienne à fait baisser le métabolisme basal de + 47 % à + 22 % en quinze jours, en même temps que les phénomènes subjectifs et l’éréthisme vasculaire s’amélioraient très sensiblement. L’apparition d’une intolérance médicamenteuse n'a pas permis de prolonger le traitement. On peut penser qu'un état de Îfracilité rénale consécutif à la récente atteinte néphrétique n'a pas été étranger à la production de cette intolérance. D'autre part, un autre facteur favorisant est peut-être constitué par l'instabilité humorale qu'entraîne l'existence d’un syndrome polyglobulique présenté par la malade.