II. — Statistique d’après l'ancienneté des lésions
Gas frès Cas Cas Cas
ANCIENNETE améliorés | améliores | négatifs aggravés POSE
Moins d’un an.... 7 25 22 3 57 Moine de 2? ans... 19 50 41 8 118 Moins de 3ans...| 10 32 25 3 70 Moins de 4 ans... 7 27 1 3 54 Moins de 5 ans... 1 16 ï 1 25 De 5 à 10 ans..... 5 35 14 3 57 De 10 ans et plus. 1 10 7 sl 19 ToTAL... par 195 138. FE 300
ses statistiques de l'hôpital Blegdav — ou s’il trouble fâcheusement leurs jeunes et fragiles organismes, comme CzerNy et Opirz semblent l’avoir craint. — Par contre, le plus âgé, qui avait 62 ans, reçut deux grammes cinquante de sels d’or : sa température se régularisa, son expectoration se tarit, et l’état général fut très heureusement transformé. Nous avons cité, dans un autre chapitre, le cas d’un malade de 50 ans que la sanocrysine arracha véritablement à une cachexie menaçante (obs. 358). Un autre sujet du même âge vit, à la suite de quelques injections de thiocrysine, disparaître de très intenses troubles toxiques (obs. 312). On remarquera que parmi les 50 malades, rangés dans la classe des « améliorés lésionnels » quatre avaient plus de quarante ans. D'autre part, quinze tuberculeux, qui avaient de #1 à 62 ans, tirérent du traitement une sérieuse « amélioration symptomatique ». Si l’on considère que nous n’avons eu l’occasion d’injecter des sels d’or qu’à 24 tuberculeux de cet âge ( soit un pourcentage d'amélioration de 81 %) et qu'aucun ne fut aggravé, on conclura que l’âge ne diminue jamais le pouvoir thérapeutique du médicament, et qu’il ne « dramatise » jamais l'introduction des substances chimiques. Lorsque nous soignerons un sujet qui « aura dépassé la cinquantaine » nous pratiquerons une exploration fonctionnelle attentive du rein, du foie et du cœur. Nous mesurerons la pression artérielle. Nous calculerons le taux de l’urée sanguine. Si ces examens. sont favorables, nous essayerons, sans aucun scrupule, de traiter sa tuberculose par les sels d’or. Nous en serons souvent récompensés.
2° Données fournies par l'âge de la maladie. — Le deu-