CONCLUSIONS
I. Le traitement de la tuberculose pulmonaire par les sels d’or porte le nom de chrysothérapie. Tenté par un grand nombre d'auteurs empiriques, il ne devint efficace que le jour où Môllgaard recourut à l’hyposuifite ou thiosulfate double d’or et de sodium, qu'il appela sanocrysine. Injecté tout d’abord à des doses trop fortes, ce produit déclencha des troubles graves, qui firent rejeter son emploi. Mais, sous l'influence de M. Dumarest, les médecins d’Hauteville reprirent son étude, et le sel, administré à des doses très faibles, cessa d’être dangereux tout en demeurant efficace. Nous apportons dans ce travail une opinion clinique, fondée sur 400 malades traités par la sanocrysine, la thiocrysine, la chrysalbine qui sont des thiosulfates, et par l’allochrysine, découverte par M. À. Lumière, et qui est le thiopropanol glycérinate sulfonate de sodium.