V.S.H. ire heure : 60 mms. 2me heure : 90 mms
Par la suite, trois examens de selles pratiqués (selles normalement moulées) ne permettront pas la découverte d’amibes ou de kystes dysentériques.
Le malade raconte l’histoire suivante
Pendant tout son séjour en Extrême-Orient, en guerre, il n’a jamais présenté d’épisode diarrhéique ou dysentérique. En décembre 1948, il a été atteint d’un scrub-typhus grave. La première manifestation clinique de l’amibiase a débuté après 6 mois de séjour en France : la symptomatologie à été d'emblée, d'une brutalité extrême, la fièvre atteignant 39° le premier jour, avec douleurs hépatiques irradiées à l’épale, vomissements et constipation opiniâtre.
Traitement : Iodiques solubles (dose quotidienne : 0 g. 40 d’iode actif en perfusion lente dans 500 cc. de sérum physiologique. Dose totale 6 grs 40).
Les résultats sont remarquables. Les douleurs hépatiques spontanées et provoquées s’atténuent dès le deuxième jour. La température descend en lysis progressif pour atteindre la normale au 5e jour
l’appétit renaît. Le foie retrouve son volume normal. La leucocytose ” polynuclée cède aussi progressivement (10.400 le 4me jour, 8.400 le 7m jour, 6/600 le El“ jour avec 58 % de polynucléaires).
Le 8 décembre, dans un état excellent, le malade ne présente plus aucun signe d'atteinte hépatique, mais apparaît alors une dysenterie de gravité moyenne, 8 à 10 selles séro-sanguinolentes fourmilllant d’amibes hématophages. Le foie demeure cliniquement indemne, l’'hémogramme est normal, la V.S.H. est dans ses chiffres physiologiques. Un traitement émétinien à dose pondérale est installé. La guérison clinique du syndrome dysentérique est rapidement obtenue.
Le malade est gardé 60 jours en observation.
En résumé : Amibiase hépatique aiguë, premier signe révélateur d’une amibiase latente méconnue jusqu'alors, ayant remarquablement cédé au traitement.
juewnjosqo ejueD| eSDIQIUD eunp 892110[2A91 e}DdeH ‘Z où ‘sqO
‘enuuossu
cas La < an
Taode prop AE SuFfonate 5e Sou de d
RE À je