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siste à attirer au dehors par la même incision, les deux bouts de l’anse, et à établir entre eux près de leur bord mésentérique une anastomose qui les fasse communiquer par un orifice de 4 cm. environ. Cette anastomose doit être faite à plusieurs centimètres de distance de la partie compromise. On réduit alors l’anastomose dans le ventre, laissant au dehors l’anse intestinale gangrenée ou même douteuse.
Une condition est donc essentielle : la mobilité de l’anse lésée. S'il est impossible d'attirer les portions sus et sousjacentes dans la plaie opératoire, s’il existe des adhérences qui fixent déjà cette anse, il vaut mieux renoncer à faire l’entéro-anastomose dans le même temps, et se résoudre à l’extériorisation simple, quitte à réintervenir s’il se produit une fistulisation de l’anse extériorisé.
Dambrin (thèse de Burgan) après avoir fait l’anastomose latéro-latérale au bouton, essaie d’enfouir les zones de sphacèle, et s’il y réussit, réduit l’anse lésée en mettant au contact un sac de Mikuliez.
C’est par l’extériorisation associée à une entéro-anastomose qu'ont été traités les malades des observations : I, IT, MEN VILA LNTIEIX SE, AI
Les autres méthodes.
D’autres méthodes ont été préconisées.