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Ajôutdâft Tisniploi de là valériane, du €f*u(œgu8 ches les nerveUii Cela est indffeasif, bien que dd soulagement t>tdcàire.
TdUtes ces dernières mëdieationb ne seront jamais qtt6 de seconde main; les autres éléments thérapeutiques dont nous avons parlé tiendront toujours le premier rang.
Nous ne parlons pas de Tasthme préexistant aux troubles cardiaques ou rénaux et datant de Tenfance ; dans ce cas, l'asthme sera soigné par les iodures, à condition que le oœuf ne soit pas défaillant et que les reiûs fonctionnent; si ces derniers organes fléchissent, les traitements antérieurs seront Ordonnés.
Noknbre de ces formes morbidesi en particulier rinftiretus, la bronoho-pnetimonie, la pneumonie sont graves. La guérison iléanmoins peut survenir. Nous avons soigné avec le D' Bourguignon (de Saint-Cjr) une dame de 50 ans atteinte» suite d'un rétrécissement mitral^ d'un infarctus pulmonaire avec température à 41<>. Lé cœur était aûolé, la malade semblait perdue^ néanmoins elle se remit complètement. Dans le chapitre suivant nous déctit-ons au complet le traitement de cette complication. Avec le D** Justin Weil, nous avons assisté à la guérison d'une dame de 76 ans, atteinte d'aortite chronique avec soufiQe asystolique à l'aorte et crises d'urémie dyspnéique. A la suite d'une de ces crises, pneumonie lobaire de la partie moyenne et inférieure du cÀté droit. Température rectale, aux environs de 38^ pouls à ItO et 130, làfagUe rôtie. Contre toute prévision la guéHson s'établit. Le traitement avait consisté en eùveloppemenls humides et chauds du thorax, ven-
touses scarifiées, injections d'huile ëthéro-camphrëe et de morphine (2 milligr.)^ adrénaline à faibles doses : V gouttes matin et soir répétées S à 3 fois par jour. Les faibles doses de morphine dans les complications douloureuses pulmonaires des rénaux rendent souvent de signalés services.