DIABÈTE
Les névralgies du diabète présentent ce côté paradoxal d’être très peu modifiées par le traitement antidiabétique. Elles sont fréquentes, assez fréquentes pour constituer un des bons symptômes révélateurs du diabète.
Elles sont souvent symétriques et Worms a particulièrement insisté sur la valeur des sciatiques bilatérales. Elles prennent assez communément le caractère de douleurs fulgurantes. L’absence des réflexesrotuliens aidant, l’erreur du diagnostic avec le tabes devient fréquente, ‘comme l’ont montré Raymond et Oulmont. Elles sont extrêmement tenaces. Mais ces névralgies, si spéciales comme causes, n’olï‘rent que des indications thérapeutiques assezbanales. La révulsion,le chlorure de méthyle doivent toujours, par suite de la vulnérabilité de la peau, être employées avec une prudence particulière. Le régime anlidiabétique et tous les traitements de la glycosurie n’ont qu’une influence secondaire. Cependant Lyon a souvent prescrit avec succès les pilules suivantes ;
Bromhydrate de quinine OSLH)
Ë.\trait thébaliiue OK^jOl
l’our une pilule. Cinq de ces pilules par jour.