I. La technique de Dakin
II. A. La^ solution de Dakin préparée par la technique de Daiifresne. — B. Chlorure de chaux et son titrage. — C. Sels de soude. —
1). Titrage de l’hypochlorite dans la solution de Dakin.
ni. Conservatipn de la solution.
IV. Les expériences de Daufresne au sujet des différences entre la ~ solution de Dakin et la liqueur de Labarraque.
V. Causes d’erreur. Nécessité de se conformer exactement à la technique décrite.
L’iiypochlorite de soude a été découvert par Bertholtet en 1788, et ses propriétés antiseptiques sont connues depuis bien longtemps. Labarraque s’attira un grand renom en embaumant, à l'aide de sa liqueur, le cadavre de Louis XVIII qui était si profondément décomposé, que personne ne pouvait en approcher. Mais la solution de Labarraque de même que l’eau de Javel, ne peuvent pas être employées avec sécurité en chirurgie. Une des conditions essentielles de la stérilisation des plaies est, comme on le sait, l’usage d’une substance qui, sous une concentration déterminée, puisse être maintenue longtemps sur les plaies sans les irriter. C’est pourquoi il est impossible de se servir des hypochlorites du commerce dont la teneur en hypochlorite est extrêmement variable et qui contiennent de l'alcnli libre. La proportion d’alcali contenue dans l’eau de Javel et dans la liqueur de Labarraque est assez grande pour produire la dissolution de la peau si le contact est assez proongé. ■
SOLUTION DE DAKIN.