C. Fermeture des plaies par suture. — La suture secoii
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LA FERMETURE DES FRAIE.',
daii’o des plaies doit toujours se faire sous anesthésie. Silapcau est adhérente au plan profond, on la dissèque sur une étendue suffisante. Il suffit d’abraser le liséré épithélial en incisant dans la peau saine à un millimètre en dehors de son bord externe. La simple excision du liséré épithélial est suffisante. Il est inutile de faire un curettage de la surface granuleuse. On dissèque les téguments assez loin pour obtenir une bonne réunion. En général, les plans profonds .s'accolent spontanément. Dans les cas où cela est utile, on pratique des sutui^s profondes et en particulier des sutures des aponévroses. La réunion se fait généralement sans drainage, puisque l’examen bactériologique a montré qu’il n’existe plus de microbes dans la plaie.
D Suture des muscles et des nerfs. — Les sutures des muscles et des tendons sont faites aussi précocement que
■ possible de Kiçon à éviter la rétraction. Il en est de même des sutures nerveuses. Dès que la plaie est stérile, les conditions opératoires redeviennent les mêmes qu’en chirurgie aseptique.
\ E. Fermeture des plaies compliquées de fracture ou de lésion articulaire. — Dans la majorité des cas il est possible de fermer un fover de fracture ou une plaie articulaire comme une plaie des parties molles. S’il existe une large perte de substance osseuse, il est nécessaire de la combler. Pour refermer ces fovers de fracture, on peut, suivant les cas, faire une greffe osseuse, ou combler la cavité avec de la graisse, du tissu musculaire ou avec une substance inerte. C’est ainsi que nous avons employé la masse de Mosetig et la pâte de Beck. La pâte de Beck est plus facile à manier que la masse de Mosetig. La plaie est préparée comme d’habitude, c’est-à-dire qu elle est débarrassée de son liséré épithélial et que sa cavité est simplement asséchée par une compresse. On injecte alors la pâte de Beck dans la cavité qui est close par une suture aponevrotique ou musculaire, et par une suture cutanée. Les plaies articulaires sont refermées de la même façon. Si une des extrémités osseuses renferme une grande cavité; on la comble comme nous l’avons indiqué précédemment, avant de procéder à la fermeture de l’articulation.