VALEUR PRATIQUE DE LA MÉTHODE
ces^cas ne donnerait aucune indication intéressante, car la technique a été progressivement modifiée et les résultats s’améliorent de plus en plus. Dans les quinze derniers cas de fracture de riiumérus que nous avons traités pt dont plusieurs suppuraient abondamment au début du traitement, quatre seulement ne furent pas suturées. Dans deux cas la suture ne fut pas pratiquée à cause de la perte de substance. Dans deux cas seulement le foyer de fracture ne parvint pas à la stérilisation chirurgicale. 11 s’agissait d’un broiement de l’extrémité de la diaphyse et de la tête humérale, et dans l’autfe cas d’une fracture très esquilleuse de la diaphyse. Dans ces deux cas les sécrétions continrent quelques microbes jusqu'à la cicatrisation complète, ha guérison se fit sans fistule.
Dans les fractures du tibia, il existait souvent une perte de substance trop considérable pour que les tissus puissent être complètement rapprochés. Dans les fractures du fémur, la réunion des tissus fut toujours possible, mais souvent quelques microbes persistaient dans les sécrétions et empêchaient de praliquer la suture. Dans nos six derniers cas de fractures du fémur, trois fois nous ne fîmes pas la fermeture, car les sécrétions'renfermaient de rares microbes. Les plaies se fermèrent spontanément.