‹ Le Traitement des Variations Tensionnelles du Liquide Céphalo-RachidienChapitre 12 sur 17 · EM UE · texte numérisé non relu

EM UE

Le rendement de l’appareil est, en effet, d’autant meilleur que le flotteur est plus régulièrement cylindrique et l’espace libre plus petit.

On peut nous faire une critique ; nous utilisons pour l’emplissage du tube, du sérum physiologique dont la densité est de 1007 et non de l’eau, de densité égale à 1 ; l'erreur qui en résulte est cependant si minime qu’on peut la tenir pour négligeable. »

La supériorité de cette méthode d’enregistrement sur celles employées jusqu’alors, confère aux travaux de MM. Læper, À. Lemaire et PATEL, une valeur toute particulière.

Il est possible de ramener à deux facteurs, l’influence de la circulation encéphalique sur la tension rachidienne :

a) l’action de la masse sanguine ;

b) celle de la vaso-motricité aussi bien artérieile que veineuse.

La séparation de ces deux facteurs est d’ailleurs toute schématique, l’une et l’autre de ces influences agissant par variation volumétrique des vaisseaux.

Le rôle de la masse sanguine apparaît indiscutable, déjà, après ce que nous en avons dit ci-dessus. C’est lui aussi qui est en jeu dans les variations de pression de nature physiologique, provoquées par la toux, la respiration, l’effort abdominal.

Il en est d’autres exemples. L’épreuve de Quekenstedt, employée par les neurologistes pour déceler l’existence d’un blocage par symphyse méningée est fondée sur le phénomène suivant : la com-

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