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était tentant de jouer eette carte. Les rayons X avaient obtenu de brillants résultats dans certaims: cas de tumeurs malignes d’autres viseères. Mais. les espoirs furent trompés.
L'ineflicaeité de cette méthode apparut très rapidement. Aueun chirurgien ne la conteste plus aujourd'hwi. Les techniques se basant sur les rayons X doivent être reléguées au même rang que la radiumthérapie et l’éleetrocoagulation. Elles n'omt pas le même danger que à: radiumthérapie, mais eur action est à peu près nulle.
En résumé, on est done bien obligé d'arriver à cette concluston : toutes les méthodes basées sur les: agents physiques ne donnent, que de très minces résultats pour ke présent et aucune garantie pour avenir. Elles paraissent, à l’heure actuelle, devoir être réservées à la médicatiom palhative où adiuwvante de l'intervention cirurgrcale.
Une question naturelle surgissart. Srarr Jupn (Rochester) la posait, après maimts autres, en 1925 : « En défmmitive, de quiels moyens disposons-nous: auyourd’hur pour améliorer le sort des malheureux. atteints de eameer vésreal ? »
Nous répondroms : seul le traitenvent chirurgical. peut prétendre être nadicalénrent curatif, en enlevant largement le foyer cancéreux.
Nous nous empressoms d'ajouter qu'un certain nombwe de cireonstances doivent. se trouver réunies. Nous allons essayer d'établir ces conditions en eancluant d'après les faits cliniques et les comptes-
rendus opératoires que nous avons à notre disposition.
Cette intervention, en effet, a été et est toujours des plus disceutées. Mais pourquoi rejeter cette opération par principe ? Pourquoi priver ces malades de leur ultime chance ? Pourquoi refuser d’étendre à la chirurgie urinaire une intervention qui se pratique de nos jours pour la carcinomatose d'autre organes creux, tel estomac par exemple ? (J. BEx- TLEY Squier, New-York, 1923).
Que l’on rejette la cystectomie totale qui soulève des problèmes très complexes, tels ceux de la réimplantation des deux uretères, et qui produit un choc effroyable, soit. Qui ne conteste aujourd’hui l'utilité de la gastrectomie totale ? Rares sont les chirurgiens qui l’entreprennent. Mais pourquoi rejeter systématiquement de la chirurgie la cystectomie partielle, qui, dans certaines conditions, peut être une opération dont la réussite n’est plus à démontrer et qui a donné entre les mains de notre Maître, le docteur Gouverneur, des résultats excellents ? Les observations citées à la fin de ce travail le démontrent d’une façon absolue. Des malades jeunes, condamnés à mort, ont bénéficié d’une guérison miraculeuse et totale avec des suites opératoires aussi satisfaisantes que possible et un état fonctionnel actuellement absolument normal.
Toutefois, de nombreuses objections surgissent.
La cystectomie partielle est une opération délicate. Certainement. Mais il suffit d’en établir la
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technique avec précision. Dans les mains d’un chirurgien habile la cystectomie peut et doit réussir. C’est une opération grave. C’est également vrai. Mais pas plus qu’un grand nombre d’autres opérations que l’on pratique couramment de nos jours. Les méthodes modernes, les précautions minutieuses d’asepsie et d’hémostase, la désinfection pré-opératoire de la vessie, la vaccination préventive, l'emploi du bistouri électrique, le drainage soigné et systématique de la brèche opératoire, la dérivation secondaire du cours des urines, réduisent au minimum les accidents post-opératoires et les surprises des premières quarante-huit heures. Les indications étant posées avec exactitude, le malade ayant été étudié en détail et au point de vue de l’état général et au point de vue du fonctionnement rénal (constante d’Ambard, épreuve de la phénolphtaléine), les risques sont considérablement amoindris. Le malade qui va subir une cystectomie ne doit pas arriver physiologiquement inconnu sur la table d'opération. Cette préparation soignée, si elle est rigoureusement appliquée, améliorera certainement le pronostic immédiat et éloigné.
Et puis ce sont des malades chez lesquels on n’a pas le choix et qui sont voués à une mort plus ou moins rapide. Cet argument devra peser sur la balance de nos décisions. La dernière chance peut et doit être tentée.
On a encore dit que la cystectomie était inefficace. Dans maints cas c’est indiscutable ; mais cette inef-
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fieacité tient au fait — comme l’ont souvent répété les chirurgiens américains — que l’on hésite trop et qu'on opère trop tard et trop économiquement. L'opération devra être courageusement et précocement, envisagée par le chirurgien et. acceptée par le malade. En agissant au delà de certaines hmites aucune chance ne subsiste.
Si on a le courage et la bonne foi de poser le problème en ces termes et avec ces quelques données préliminaires, 1l paraît possible de trouver une solution.
Avant. d'entrer dans le vif du débat 1 nous paraît. très utile de rappeler rapidement quelques notions. d'anatomie et d'anatomie pathologique : elles nous, serviront de peint de départ pour poser les jalons. de la technique opératoire de la cysteetomie partielle.