LES INDICATIONS ET LES CONTRE-INDICATIONS
Toute opération a des indications précises. Si ces indications sont posées à tort on aboutit fatalement à des déboires qui jettent l'opération elle-même dans le discrédit. Ceci est d'autant plus vrai dans le cas de la eystectomie partielle, que celle-e1 relève d’une chirurgie très difficile.
Cette intervention s'adresse, avant tout, aux cas où la tumeur maligne, qu’elle soit sessile ou légèrement pédiculée, a envahi non seulement la muqueuse et la sous-muqueuse, mais encore une portion de la paroi musculaire de la vessie.
La deuxième indication est fournie par l’unilatéralité de la tumeur. Aucune intervention partielle de ce genre ne pourra être envisagée dans les cas où la lésion serait étendue aux deux portions de lorgane. La tenter dans ce cas serait aller vers un échec certain. Ceci nous porte à conclure à la nécessité d’un diagnostic précoce. Tout malade présentant des troubles urinaires suspects (essentiellement des héma-
Tarchiani. 7)