SAUT
est que, appliquée inconsidérément, elle aggrave les symptômes. Mais elle parait imdiquée pourtant dans les cas où la maladie évolue vers le myxœdème, ou chez les basedowiens n'ayant pas réagi à la médication antithyroïdienne ou présentant des symptômes d’instabilité thyroïdienne.
Les doses fortes sont toujours à éviter et seules les
doses faibles, peuvent être employées avec circonspection.
Opothérapies diverses. — L'opothérapie ova-
rienne, est justifiée dans les syndromes basedowiens
d'insuffisance ovarienne.
L’opothérapie thymique, basée sur des vues théoriques (hypertrophie du rhymus dans la maladie de Basedow) a donné des résultats si variables que ses indications sont imprécises et ses résultats douteux.
L'opothérapie hypophysaire, préconisée par Rénon améliorent le tremblement, les sueurs, la tachycardie, l’insomnie, parfois l’exophtalmie et agirait
à titre de médication symptomatique. Hallier a mon-
tré expérimentalement que l'extrait hypophysaire-
a une action vaso-constrictive sur le corps thyroïde.
Claude a constaté que l'extrait hypophysaire ralentit le cœur chez les basedowiens et pense que l’opothérapie hypophysaire exerce une action souvent
. favorable sur la maladie de Basedow.