LE TRAITEMENT EST LA MEILLEURE METHODE PROPHYLACTIQUE
Du moment que l’on possède des médicaments capables de supprimer rapidement tout danger de contagion chez un malade, il semble, à priori, que la méthode idéale sera le dépistage des porteurs de germes, leur isolement et leur traitement systématique. C'’està-dire qu'il s’agira tout simplement d'appliquer à la syphilis les méthodes épidémiologiques que l’on emploie contre les maladies infectieuses graves.
Le traitement par les arsenicaux et le bismuth amène une stérilisation rapide du sujet contagieux et ratcourcit considérablement la période transnussible de la syphilis.
Le professeur A. Bayet fait justement remarquer que, grâce au traitement, la durée de la période contagieuse est diminuée des trois quarts ou des quatre cinquièmes ; ce qui équivaut, au point de vue de la dissémination de la maladie, à diminuer des trois quarts ou des quatre cinquièmes le nombre des syphilitiques contagieux.
La thérapeutique en stérilisant les porteurs de ger-