‹ Le traitement orthopédique du mal de PottChapitre 23 sur 96 · ATROPHIE DES ARCS POSTÉRIEURS · texte numérisé non relu

ATROPHIE DES ARCS POSTÉRIEURS

« Les troubles de nutrition et de croissance qu'on observe dans le mal de Pott sont de tout point comparables à ceux que présentent l'os iliaque et tout le squelette du membreinférieur dans la coxalgie ou dans la tumeur blanche. »

Lorsque le mal de Pott est ancien (trois, quatre, cinq, dix ans)et qu'il a commencé dès l'enfance, il est très. fréquent de constater qu’un certain nombre d'arcs postérieurs appartenant à des vertèbres malades ont subi une diminution de leur croissance et ont perdu un quart, un tiers, la moitié et plus de leur hauteur (voir fig. 15,16, 17).

Cette atrophie est ici une chose excellente puisqu'elle contribue à diminuer la hauteur du rachis postérieur dans la région malade, d’où atténuation de la gibbosité.

Contrairement au tassement physiologique très variable suivant les diverses régions de la colonne vertébrale (considérable au cou et aux lombes, il est très peu accentué à la région dorsale) l’atrophie des arcs postérieurs se présente de la mème façon pour toute ia colonne vertébrale.

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