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chir les genoux, le sacrum se redressant d'ordinaire et entrainantle pubis en avant et en haut (d’où distocie dans l'accouchement d’une pottique dont le sacrum redressé diminue le diamètre antéro-postérieur du bassin) (fig. 26).
CS, Fic. 29 (Ménard). — Mal de Pott dorsal inférieur peu ancien.
L'enfant qui se tient péniblement debout, renverse la tête en arrière, fléchit légèrement les genoux et prend un point d'appui sur ses cuisses avec ses mains. Les courbures de compensation ne sont pas établies à cause de la contracture.
Fic. 30 (Ménard). — Mal de Pott dorsal inférieur avec gibbosité anguleuse. $ HI COLONNE DORSALE :
La colonne dorsale est la région des grandes bosses (fig. 27, 28, 29, 30).
Fic. 31 (Ménard). — Aplatissement antéro-postérieur du thorax dans le mal de Pott dorsal supérieur.
Abaissement du sternum. La poignée sternale est entrainée en bas, par suite de l’inclinaison en bas des deux premières côtes qui ont suivi le mouvement d’inflexion du segment rachidien supérieur (Musée Dupuytren).
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1° Inflexion complète le plus souvent. — Toujours l'inflexion vertébrale est complète dans le mal de Pott dorsal supérieur. Rien ne s'oppose, en effet, à ce que ses deux segments viennent en contact.
Dans le mal de Pott dorsal inférieur, et surtout dans le mal de Pott dorsal moyen, on peut quelquefois au contraire observer un léger espace entre les deux segments qui ne sont pas ainsi en contact rigoureux.
Cette inflexion incomplète est due à la présence des côtes et aussi à la grande largeur des lames qui normalement se touchent.
20 Inflexion très prononcée. — Dans le mal de Pott dorsal non traité ou mal traité au point de vue orthopédique, l'inflexion est toujours très prononcée. La raison en est dans le défaut d’extensibilité de la colonne dorsale.
La colonne dorsale, en effet, nous l’avons vu, ne peut s'étendre au delà d'une ligne droite par suite de l’imbrication des lames et des apophyses épineuses. Il n'ya point, pour ainsi dire, de tassement des arcs postérieurs possible, au moins dans une colonne dont le rachis postérieur est physiologiquement normal. Cependant, dans le mal de Pott, l’atrophie secondaire de ce rachis postérieur, ainsi que la grande malléabilité osseuse chez l'enfant qui fait sa croissance, permet un tassement assez appréciable quand le malade est dans de bonnes conditions orthopédiques.
Une autre condition augmentant le degré d'inflexion est la production d'une véritable luxation du segment supérieur sur l’inférieur. Quand deux corps vertébraux au moins sont détruits, le segment supérieur arrive à basculer sur l'inférieur « de sorte que la dernière vertèbre du premier repose par sa face antérieure sur la face supérieure du premier corps vertébral du segment inférieur. Avec un plus grand nombre de corps vertébraux détruits, le segment supérieur vient à s'appuyer sur l'inférieur par la face antérieure de deux de ses, vertèbres ; la plus inférieure peut même passer en arrière de la colonne somatique du segment inférieur et s’avancer dans le canal rachidien ».
C'est dans ce cas que l'angle d’inflexion peut dépasser 90 degrés. Cette luxation en arrière du segment supérieur sur l’inférieur a, nous l'avons vu, de très graves conséquences, car elle facilite l’ulcé-
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ralion compressive des corps vertébraux du segment supérieur qui appuient sur le segment inférieur leur face antérieure peu
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