‹ Le traitement pratique de l'épilepsieChapitre 17 sur 57 · LE SIGNE DE LA PUPILLE · texte numérisé non relu

LE SIGNE DE LA PUPILLE

forte dose, le sujet se sent un peu incommodé, il faudra s’en tenir à cette dose. Pendant les deux premières, celles où la dose est moins forte, il devra redevenir luimême et ne sera pas incommodé par la thérapeutique instituée.

Les phénomènes auxquels je viens de faire allusion, sur lesquels doit se baser l’appréciation, sont susceptibles d’interprétation, tant de la part du médecin que du malade, et surtout de ce dernier. Il est des épileptiques très courageux, extrêmement désireux de guérir, qui ne trouvent jamais qu’ils prennent assez de bromure. J'en ai vu qui dormaient à moitié debout et déclaraient qu’ils se portaient fort bien. Il en est d’autres, au contraire, qui, prévenus contre un traitement qu’ils ont déjà subi, sans succès, sous la direction d’une personne inexpérimentée, attribuent au bromure tous les malaises dont ils souffrent. L’appréciation des phénomènes généraux peut donc, pour toutes ces raisons, être quelquefois difficile.

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