‹ Le traitement radical du cancer de l'œsophage cervicalChapitre 7 sur 9 · OPÉRATOIRES · texte numérisé non relu

OPÉRATOIRES

Tentée au début de l’évolution du cancer, l’opération de von Hacker supprime les inconvénients des autres interventions tentées contre le cancer de l’œsophage cervical ; la continuité du tractus œsophagien est obtenue. Le malade n’est pas un infirme de par ses fistules pharyngées et œsophagiennes, situées dans la région cervicale. Il s’alimente comme un sujet sain. Les bouillies et les aliments de consistance pâteuse sont employées de préférence au début. La déglutition n’est pas gênée, malgré la résection

crune partie du conduit et la virole cutanée qui en tient lieu puisque le temps indispensable pour actionner la musculature œsophagienne, le temps pharyngien existe.

L’opéré peut donc reprendre la vie courante.

Les écueils de l’intervention, fistules consécutives et rétrécissements de la virole cutanée, peuvent être évités. Le chirurgien opère en plusieurs temps, il peut vérifier ses sutures, l’intervalle d’ailleurs entre les divers temps, lui permet de n’opérer qu’en s’entourant des garanties contre cet incident, et la dernière qu’il pratique, en fermant la paroi antérieure est superficielle, de surveillance par conséquent facile ; contre le rétrécissement, la dilatation au moyen d’une sonde, pratiquée régulièrement est le meilleur traitement.

Page 1