‹ Le Traitement Sanglant Des Fractures De JambeChapitre 14 sur 26 · RATE · texte numérisé non relu

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berne qui ‘permét de « voir » Ja xacte des fragments, le REX re

, quelques jours ju ie ie cpanchement sanguin. s’est Hu encore

us tra un bén résultat fonctionnel. Mais on peut voir la aptation imparfaite aboutir à la pseudarthrose, comme ous en rapportons trois cas observés dans une seule ‘année, ou donner un membre affaibli, comme en font foi

certaine dans ses résultats; comme telle, elle doit être éprouvée et remplacée par la reposition sanglante des

Nous concluons donc qu'un chevauchement léger peut " tre négligé. et traité par les moyens ordinaires, mais qu’un AN chevauchement étendu doit être COR As la réduction

nelle, quels cas sont où ne sont pas justiciables de

l'intervention. D’après Murray, lorsque la radiographie

de la réduction après incision, sous l'œil, suivie de sutu

sie nous devons devenir plus exigeants dans les résultats

plus des urta des, aie sont € en contact, de tendance à *i rotation, une an n'est” pa

et avec soin », init on d'intervenic Das lorsque la fracture est irréductible, est formellement primée chez nous par MM. Duplay, Tuilier, Rout PPDIIErRE RS rar KE” ee

« Je prendrai occasion de ce cas, dit M. Poire (E,ù | manifester ma surprise que nous n’ayons pas plus so recours dans le traitement des fractures à des moyens p 1

efficaces, donnant des résultats meilleurs. Je veux pa

des os... Je pense qu'avec la sécurité donnée par lantise

du traitement des fractures ; que notre devoir est de rechercher la restitution ad tonne Pour ma part, si, demain, je me cassais la jambe et qu'on éprouvât la moi dre difficulté pour obtenir et maintenir la réduction, je prierais l’un de vous d'ouvrir, de réduire, de suturer et d'immobiliser. Je ne tiens pas à allonger la série des éclopés qui souffrent toute leur vie d’une fracture incomplète ment réduite. » ; !

Nous sommes convaincu que le nombre des chirurgiens parlant de la sorte s’accroitra, lorsque toutes les fractures seront systématiquement soumises à la radiographie. Différents auteurs ont admis l’interposition musculaire comme indication à l'opération. Cet avis nous paraît très juste; seulement il est très difficile, sinon impossible, de savoir quand existe cette interposition ; les différents signes ë cliniques qu’on a invoqués se montrent généralement inea-

d) Buli, «de la Soc. de Chir., 16 oct. 1901.

“ on os res indications Re être tirées de l'âge, de sexe,

nte s’imposera, autant toutefois que la coaptation n’aura être obtenue d'abord par les procédés habituels. Dans ces nditions, comme font observer Lane, Murray, l'indication, rmelle s'il s s'agit d'un facteur, sera pe élastique si le

Les contre-indications peuvent résulter de l'état de choc à du blessé; il serait imprudent d’aggraver son état par un traumatisme nouveau. On attendre donc, pendant quelques

ours, le relèvement de ses forces. De même s’il présente

etare organique grave, on se contentera des résultats

1 nparfaits que donne la coaptation irrégulière.

. Localement, les eue indications Re provenir d'une

‘ . CHAPITRE Vo

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