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berne qui ‘permét de « voir » Ja xacte des fragments, le REX re
, quelques jours ju ie ie cpanchement sanguin. s’est Hu encore
us tra un bén résultat fonctionnel. Mais on peut voir la aptation imparfaite aboutir à la pseudarthrose, comme ous en rapportons trois cas observés dans une seule ‘année, ou donner un membre affaibli, comme en font foi
certaine dans ses résultats; comme telle, elle doit être éprouvée et remplacée par la reposition sanglante des
Nous concluons donc qu'un chevauchement léger peut " tre négligé. et traité par les moyens ordinaires, mais qu’un AN chevauchement étendu doit être COR As la réduction
nelle, quels cas sont où ne sont pas justiciables de
l'intervention. D’après Murray, lorsque la radiographie
de la réduction après incision, sous l'œil, suivie de sutu
sie nous devons devenir plus exigeants dans les résultats
plus des urta des, aie sont € en contact, de tendance à *i rotation, une an n'est” pa
et avec soin », init on d'intervenic Das lorsque la fracture est irréductible, est formellement primée chez nous par MM. Duplay, Tuilier, Rout PPDIIErRE RS rar KE” ee
« Je prendrai occasion de ce cas, dit M. Poire (E,ù | manifester ma surprise que nous n’ayons pas plus so recours dans le traitement des fractures à des moyens p 1
efficaces, donnant des résultats meilleurs. Je veux pa
des os... Je pense qu'avec la sécurité donnée par lantise
du traitement des fractures ; que notre devoir est de rechercher la restitution ad tonne Pour ma part, si, demain, je me cassais la jambe et qu'on éprouvât la moi dre difficulté pour obtenir et maintenir la réduction, je prierais l’un de vous d'ouvrir, de réduire, de suturer et d'immobiliser. Je ne tiens pas à allonger la série des éclopés qui souffrent toute leur vie d’une fracture incomplète ment réduite. » ; !
Nous sommes convaincu que le nombre des chirurgiens parlant de la sorte s’accroitra, lorsque toutes les fractures seront systématiquement soumises à la radiographie. Différents auteurs ont admis l’interposition musculaire comme indication à l'opération. Cet avis nous paraît très juste; seulement il est très difficile, sinon impossible, de savoir quand existe cette interposition ; les différents signes ë cliniques qu’on a invoqués se montrent généralement inea-
d) Buli, «de la Soc. de Chir., 16 oct. 1901.
“ on os res indications Re être tirées de l'âge, de sexe,
nte s’imposera, autant toutefois que la coaptation n’aura être obtenue d'abord par les procédés habituels. Dans ces nditions, comme font observer Lane, Murray, l'indication, rmelle s'il s s'agit d'un facteur, sera pe élastique si le
Les contre-indications peuvent résulter de l'état de choc à du blessé; il serait imprudent d’aggraver son état par un traumatisme nouveau. On attendre donc, pendant quelques
ours, le relèvement de ses forces. De même s’il présente
etare organique grave, on se contentera des résultats
1 nparfaits que donne la coaptation irrégulière.
. Localement, les eue indications Re provenir d'une
‘ . CHAPITRE Vo