LORS
se: qe les deux A sb presque coaptés : de profil les irsgments- font : un Jéger angle
9 FRS elle “lent nous trouver parce qu' ‘une petite fistulette it de s'ouvrir sur le milieu de la cicatrice ; le stylet conduit sur # les agraîes. On les enlève à la faveur d’une petite incision. Mr
FF Le:t3 mars 1903/la malade est revue. Elle marche aussi bien + "RTE vant l'accident. La jambe est très solide. [1 n’y a pasun milli- RE re de raccourcissement : pas de saillie du tibia formant cal. La plaie par laquelle on a enlevéles agrafes n est pas tout à fait fermée, HE elle donne seulement une ssnieiene de sérosité par jour.
OBsERvATION VII
Bus Réduction nulle par les tractions sous one Ée Suture précoce (24° jour) (fig. 12). ce Le nomme Boutin .., âgé de 45 ans, entre le 5 octobre 1902 à
l'hôpital Beaujon, dans le service de M. Tuffier, pour un accident qu'il vient de subir. - __ Ilest tombé de bicyclette et sa jambe a été tordue, le pied étant s
etenu fixé à la pédale par un cale-pied.
L'examen local, confirmé par la ne indique une frac-
bn € et en bas. Le fragment RO chevauche en arrière et en hors ; le chevauchement est peu étendu.
. La surface de fracture est dirigée obliquement; elle est laillée aux ens de la face postérieure sur le tt supérieur, et aux
Ste d' environ 15 ttes séparée du Copa de l'os p horizontal. ‘Un second trait, vertical, divise ce fragment er parties, une externe plus large, une interne plus étroite CA entièrement libre. > AT qe Le 7 octobre, ns d'un apraril plâtré ordinaire 5
pied el ie sur ee genou. Deux radiographies, fa lendemain, montrent que |’ aspect des fragments n'a pas changé sont identiquement placés. La constatation est surtout nette rAdIogepaIe prise se face. à
NS de la réduction. Opération lé D octbrs — SR diçale sur la fes interne du tibia. Fe foyer de fracture pe tel
ER
Fig. 12. —- Fracture oblique : 4, vue de face ; b vue É profil, après PR < de réduction sous ‘chloroforme. -— e, vue de face; d,vue de profil après l'agrafage. : ‘
Ne esquilles dont une, détachée du fragment supérieur, est DORE hs grosse comme le petit doigt et longue de 4 centimètres . A: É Les tractions exercées sur le pied, aidées par uné action directe sur le fragment inférieur, parviennent à replacer les fragments bout à bout. Une agrafe de Jacoël est placée sur les deux fragments, perpendiculairement au trait de fracture. Pour immobiliser l'esquille détachée du fragment supérieur,un fil de bronze d'aluminium, placé horizontalement, encerele les “se fragments. L'aide peut.
lit Nr remontant jusqu’ au genou. Le 91 Éoviér il art avec cet appareil pour l’asile de convalescence. Il en revient le 25 février ; appareil est supprimé car la consolidation est obte- .
nue. D en parfait état, On:n ne. sent pas de cal au niveau du
DE Ru voyons e malade le 15 mars. 1 consolidation est tite Il commence à marcher sans éprouver aucune douleur dans la jambe blessée et sans s’aider d’aucun appui.
: REC qu OBSERVATION VIOL Fracture Tee transversale de la jambe gauche. Insuccès des tenfatives de réduction sous chloroforme. Retard de consolidation. Suture (fig. 13 et 13 bus).
œ Le
Mmé Gauth..., 20 ans, ménagère, fait une chute le 2 avril 1902. . Voulant monter sur un trottoir, elle pose seulement le bout de son pied sur le bord, glisse et tombe en avant, le genou plié.
Sa jambe, pressée par le poids du corps sur l'angle du trottoir, se casse au niveau du bord supérieur de la bottine.
Elle est transportée le soir même à l’hôpital Beaujon, dans le service de M. Tuffer. £
. Radiographie, le 3 avril (fig 13, a et b):
4° De face : Le trait de fracture est transversal : la radiographie, qui est nelte, montre que le tibia est fracturé en rave, mais les bouts des fragments sont hérissés d’aspérités. Les fragments inférieurs sont déplacés en dehors des fragments supérieurs ;
TR SZ HA002= %
4 2° De profil: Le fragment tibial inférieur chevauche un peu en. arrière et en haut du fragment tibial supérieur.
Appareil plâtré le 5 avril, sous chloroforme. La ee montre que, malgré les efforts de réduction, les fragments n'ont pas bougé d'un millimètre. Les deux images, de face et de profil (fig.13, e et &), prises trois jours après la miseen place de l'appareil, pourraient être rigoureusement superposées à celles qui ont été prises avant la mise de l'appareil plàtré.
L'appareil plâtré est enlevé le 21 mai. Pas de consolidation.
Nouvel examer le 11 juin. Etat stationnaire. Mobilité anormale, très marquée. On décide de faire la suture osseuse.
L'examen des antécédents, soit héréditaires, soit personnels, ne permet de découvrir aucune cause diathésique capable d'expliquer
Fig. 135. — Fracture de jambe : &; vue de face:,b, vue de profil. — La même : ‘ e, vue de face ; d, vue de profil, après tentative de réduction sous’ chloroforme.
le défaut de consolidation. La malade a toujours joui d'une santé
excellente ; :
Première opération : suture le 16 juin. Chloroformisation. Incisision sur la face interne de la jambe : mise à nu du foyer de
fracture, ablation des caillots sanguins qui le remplissent. Les fragments apparaissent disposés exactement comme dans la radiogra-
En do lee “+ trait de fracture. Le fragment inté-. tend toujours à fuir en dehors. k l'immobilise par un fil de bronze d'aluminium passé dans chaea ent, s la surface au ssnal RAT : :
: 3 bis, b), one e le äl métallique. a He et que le ur nd mme avant l' opération.
M. Tuffer dévide d'intervenir à nouveau.
Fig. 13 bis. —- a, vue de face le lendemain de l'opération ; b, la même cinq jours 142 après, le fil a glissé; — c' vue de face ; d, vue de profil après (NE la deuxième opér ation. x
CPE < {
Deuxième opération, le 26 juin. Les fils sont enlevés. Le frag- se ment est dévié comme avant Ja première opération. Le fil insuffi- or . samment serré est dévié. Remise en place des fragments. On place “ à nouÿeau un fil comme la première fois, mais en le serrant plus AR
fortement, en l’appliquant mieux, et en le choisissant d’un volume plus fort (bronze d'aluminium, n° 40}. Une cheville d'ivoire est
|enfoncée chliakeent at fragment supérieur: au fragment
La solidité est parfaite. à ER RUE
Suture au crin de Florence. Finn plätré < 47 CEE : Les fils sont enlevés le 10° jour. La radiographie, faite 10 jo
‘après l’ Li ea montre que. Je résultat est parfait (fig. 13 ue
“ti épreuve radiographique faite un mois après l'opération mont .que le résultat se maintient excellent. * | este Le 26 août, l'appareil plâtré est enlevé. Ba. consolidation est en é ; imparfaite. Il y a une légère mobilité au niveau du loyer de pese ne très peu prononcée. > ë Le 27 août, mise d’un petit appareil silicaté; on permet à Re malade de marcher avec une béquille sans appuyer sur la jambe. Sur le conseil de M. Hennequin elle mange dix morceaux de sucre par jour, ce qui faciliterait la consolidation, paraît-il. à On lui enlève cet appareil le 10 octobre. La consolidation est. FES parfaite. À partir de ce moment la malade marche très bien. Rs; Nous la revoyons le 9 mars 1903 : la malade dit qu'elle marche toute la journée sans ressentir aucune fatigue. Elle est aussi Rat 1 qu'avant l'accident. | , ù L'examen de la jambe montre un tibia parfaitement dsoit et rég 2 + lier ; il n'ya pas de cal saillant. La mensuration de l’interligne à ii 2 pointe des malléoles ne révèle pas le moindre raccourcissement : | des deux côtés 33 centimètres de longueur. « ?