wagons de ce type en circulation
(1) Dugit-Chesal, Quelques réflexions sur le transport des denrées alimentaires, in La glace et les industries du froid, février 1907, p. 14.
(2) Voir Dubel, p. 51-53.
(3) Monier de Saint-Estève, p. 171,
Dans de nombreux cas, les wagons aérés et ventilés conviennent mieux, au surplus, que les wagons-glacières. En parlant de ces derniers, M. Noblemaire, ancien directeur de la Compagnie des chemins de fer P.-L.-M., disait par exemple : « Les sociétés propriétaires de ces wagons les affectent exclusivement à des transports de beurre et de fromage et s’abstiennent délibérément de s’en servir pour les fruits et légumes auxquels conviennent, paraît-il, même pour d'assez longs trajets, les wagons ventilés » (1).
En somme, malgré un emballage très soigné, l’article de caractère périssable, entassé, dans des wagons noirs et peu aérés, y est sans tarder dans une véritable étuve, d’autant plus qu’il voyage d'ordinaire à l'époque la plus chaude de l’année. Aussi faut-il être reconnaissant à la Compagnie d'Orléans d’avoir tenté quelques efforts en vue de l’aération et se féliciter qu’à l'Exposition d'emballage, au concours général agricole de 1907, les Compagnies aient eXpOsé :
Le P.-L.-M. des wagons aérés pour les primeurs, fruits et fleurs.
L'Est des wagons couverts pour le transport du lait en grande vitesse, etc., etc., et que certains réseaux aient mis en service des wagons aérés au moyen d'un ventilateur actionné par l’un des essieux (2).
(1) Lettre de M. Noblemaire, directeur de la C!° des Chemins de fer P.-L.-M. à M. le marquis de Vogüé, président de la So-
ciété des Agriculteurs de France.
(2) Marcillaud de Goursac, p. 149-150.