II
ferment.
tratioo du sue.
absolue.
tration du suc.
absolue.
COOc. c. de lait...
250 gr. de pain.. .
KO gr. de viande.
Par concentration du suc, nous entendons la valeur exprimée par le carré des millimètres de la colonne dissoute d'albumine ou d'amidon, ou par celui des centimètres cubes employés de la liqueur titrée. Par nombre absolu d'unités de ferment nous entendons la valeur exprimée par le résultat de la multiplication du chiffre de concentration par celui qui exprime la quantité de suc en centimètres cubes. Les quantités d'aliments
représentées dans ce tableau sont celles encore qui correspondent à un même poids équivalent d'azote. Nous voyons que, là aussi, à chaque sorte d'aliments, correspond une quantité déterminée de suc pancréatique. La richesse en ferment est vraiment frappante. A ce point de vue aussi correspond pour chaque alimentation un suc particulier. C'est dans le suc de lait que nous trouvons le plus de trypsjne, qui se trouve en quantité moindre dans le suc de pain et dans le suc de viande. C'est le suc de pain qui est le plus riche en ferment amylolytique, dont la proportion est moindre dans le suc de lait et dans le suc de viande. Le suc de pain est, au contraire, extraordinairement pauvre en ferment lipolytique, qui se trouve en très grande quantité dans le suc de lait, et dont le suc de viande contient une proportion intermédiaire. En ce qui concerne les deux derniers ferments, l'adaptation du suc à la qualité des aliments est évidente, sans qu'il soit besoin d'insister : à l'aliment riche en amidon correspond un suc riche en ferment amylolytique; à l'aliment renfermant beaucoup de graisses correspond uji suc d'une teneur élevée en ferment lipolytique. Cela ressort déjà de la considération de la concentration respective des sucs, mais mieux encore de leurs quantités absolues de ferment (voir le tableau). Les variations du ferment iryptique peuvent seules étonner tout d'abord. Dans le travail des glandes gastriques, nous avons vu des variations précisément opposées ; tandis que, là, c'est le lait qui donne lieu à la production du suc le plus pauvre en ferment protéolytique, ici, au contraire, c'est pour ce même aliment que le suc est le plus riche en trypsine. Si nous prenons toutefois en considération les quantités totales de sue sécrété, nous voyons que là aussi, dans le cas de la glande pancréatique, pour des quantités équi-