LE GRAND ESTOMAC
Ouantité de suc.
6,25 mm.
Pouvoir digestif.
83,2 C. C. 5,35 mm.
/La présence de 10 58,1 — \ il IJi c. c. (le
< bile a forlemenl 8,5 — / abaissé le poii-
\ voir digeslil'.
La sécrétion s'est tarie en même temps dans les deux estomacs.
Cette expérience nous démontre, d'abord, le parallélisme de travail du grand et du petit estomac. Le moment où apparaît la sécrétion, celui où elle se tarit, ses variations dans les périodes intercalaires, tout coïncide parfaitement dans les deux cavités stomacales. En second lieu, le pouvoir digestif du suc qui s'écoule des deux cavités, dans le même temps, coïncide également et correspond à celui que l'on observe habituellement dans notre repas fictif. 11 est resté, en outre, le même, du commencement à la fin de la sécrétion, sans présenter les diminutions de valeur, qu'on observe à partir de la deuxième heure dans le repas normal de viande. On a obtenu les mêmes résultats encore, après avoir pratiqué ultérieurement l'œsophagotomie à notre chien, en lui donnant le repas fictif sous sa forme typique. Voici une expérience à cet égard (extrait du travail du Dr. Lobassoff) : La première goutte de suc est apparue dans les deux cavités simultanément à la sixième minute après le début du repas fictif, qui a duré une demi-heure. La marche de la sécrétion s'est déroulée, dans la suite, comme l'indique le tableau ci-dessous :
HEURES
LE PETIT Quantité rie suc.