‹ Le Travail du Style chez Saint François de SalesChapitre 16 sur 29 · PUS · texte numérisé non relu

PUS

note ASSONANCES :

Aussi sévèrement qu'à l’hiatus l’auteur de l'Introduction a fait la guerre à l’assonance, c'est-à-dire à la répétition trop rapprochée d'une même voyelle ou d’une même diphtongue.

L'édition princeps disait, dès sa première page : « Je ne puis, ny veux, ny dois escrire en cette Introduction.» p. 7*. L'auteur s’aperçoit que cette quadruple répétition de la voyelle «1 » fait un effet passablement disgracieux.

Il intercale donc entre le premier et le second ( {» un ( certes » qui rompt la monotonie de cette kyrielle : « Je ne puis certes, n1 veux, ni dois escrire en cette Introduction. » p. 5.

Nous retrouvons le même procédé quelques pages plus loin.

ÎIl avait écrit : « Les poules volent, mais pesamment, bassement et rarement. » p. 14*.

Il va briser la lourde chaîne de ces trois gros adverbes et, en étayant le premier d'un

« toutefois » redonner de l'élasticité à sa

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