NOT APE PE TE
souper quelque loisir, auquel vous prosternant
At
. devant Dieu. »
Dans l’Éprrion DE 1619, nous lisons, p. 90 :
. € Gaignes donq quelque loysir devant l’heure | du souper et prosternée devant Dicu.… »
Non seulement ce bouleversement de la construction allège le rythme, mais, ce qui vaut mieux, clarifie et régularise la phrase : 1° en rapprochant de son verbe le complé- - ment direct « loysir », 2° en supprimant la 4 suture lourde et peu correcte (loysir auquel». : Ce « auquel » ne se rapportait, autant dire,
à rien.
Le plus souvent saint François de Sales clarifie par simple transposition, ou même par resserrement, car plus 1l avance en âge, plus sa phrase s'affermit et gagne en densité, . Mais il lui arrive aussi d'aérer son texte par
de justes additions. Et il est bon de noter
qu'alors la pensée, loin de s'empâter, prend
de la rapidité en même temps que de la précision. Observons cette réussite dans un texte analogue à celui qui concerne la bouquetière Glycera, c'est-à-dire dans un texte étranger pour ainsi dire à la doctrine et où nous voyons s'évertuer le pur lettré. Il s’agit en effet
d'une simple comparaison :