DE RE
Sans nier la sensation de bien-être et l’appel agréable fait à notre sens musculaire, en plus du charme de notre oreille, il faut bien remarquer que chaque individu a son rythme propre et qu’il n’est pas dit que l'allure imposée sera celle qui convient à l’ensemble des ouvrières. S’il y a mauvaise adaptation, la nervosité et l'instabilité féminine, tout d’abord dissipées par le charme créé, apparaîtront vite. La tension nécessitée pour s’adapter à un rythme autre que celui de l’organisme, diminue le rendement au milieu de fatigue et de surmenage, accompagnés de syndromes fonctionnels cardiaques et nerveux, sans parler de source d'accidents. De plus, l’âge de l’ouvrière influera beaucoup, en sorte que la jeune en sera ‘satisfaite, tandis que l’ouvrière âgée y trouvera une fatigue auditive, venant s’ajouter aux bruits propies à la machine.
Aussi est-il nécessaire de ne pas généraliser, sans méthode et étude préalable, la musique à latelier.