UOS MÉTHODES SONT A REVISER
exercent celles de leurs muscles ». Aussi les vues pleines âa grandeur et de fécondité abondaient, et vous a autour de qui les moyens foisonnent, gâtés, énervés, rassasiés., vous ne savez que recevoir et qu'engloutir, et votre intelligence paresseuse étouffe d'obésité et meurt improductive ».
Il suffit de suivre pendant une clinique à l'hôpital la galopade des étudiants au chevet de douze ou quinze malades pour comprendre l'absurdité de cette dispersion de l'attention.
•L'habitude du pseudo-travail a des conséquences désastreuses !\ Nos chirurgiens, en 1914, l'esprit faussé par des idées préconçues n'avaient pas l'outillage nécessaire (1) : les moyens de stérilisation faisaient défaut et sur le front ou auprès du front on ne pouvait entreprendre une opération aseptique ! Les idées pasteuriennes, d^une évidence criante, n'avaient pu détruire les préjugés. Combien de nos jeunes gens ont payé de leur vie cette incapacité d'apercevoir les réalités !
De même un trop grand nombre de nos officiers étaient partis, ignorants des leçons de la guerre Russo- Japonaise et de la guerre du Transvaal, la tête pleine de vieilles images de la guerre c'est-à-dire d'idées surannées (2).