DU TRAVAIL DB LA FEMME HORS DE LA FAMILLE
« Le père de famille n’a pas besoin de rester tout le jour parmi les siens. Quand il revient le soir, portant ses oulilSj après douze ou treize heures de fatigue * et qu’il s’assied à
NOTES ET ÜOGUMENTS.
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son foyer, près de sa femme, âvee ses enfants pendus à son cou, il n’est personne autotfr de lui qui ne bénisse le trararl qui donne à toute la maison la sécnrité et le bien-être. Rien qu’en pressant ses mains calleuses, son jeune fils s’instruit des nécessités èt des consolations de la vie. Riais si, à l’aube du jour, la mère prend le même chemin que son mari, laissant le plus jeune enfant à la crèche, envoyant l’aîné à l’école ou à l’apprentissage, tout est contre nature, tout souffre, la mère éloignée de ses enfants, l’enfant privé des leçons et de la tendresse de sa mère, le mari qui Sent profondément l’abandon et l’isolement de tout ce qu’il aime. S’il y a une chose que la nature nous enseigné avec évidencej c’est que la femme est faite pour être protégée, pour vivre, jeune fille, auprès de sa mère, épouse, sotisla garde et l’autorité de soU mari. L’arracher dès l’enfance à cet abri nécessaire, lui impo ser dans un atelier une sorte de vie publique, c’est blesser tous ses instincts, alarmer Sa pudeur, la priver du seul milieu où elle puisse Vraiment être heureuse. »
(J. Simon, ÜOuvrière 81.)