LL
wrir. Ilne Je veux que vous agissiez pour moi; fit l’autre. J'ai perdu toute con- N | jt une main fiance en moi-même. UN | ix changée. «qi 1 À PP ADEE % ! | arti. ‘Avez: Eh bien ! dit l'avocat, je vais y réfléchir. Et, maintenant, encore un M mot : c'est Hyde qui a dicté cette disposition de votre testament con- |
rue” dit-il cernant votre disparition, n'est-ce pas ? ë | Le docteur faillit se trouver mal ; 1l serra Les dents et fit signe de la
vous l'êtes D tête que oui. .
ssez insensé
Je le savais, dit Utterson. Il avait l'intention de vous tuer. Vous k
j'en fais ser- l'avez échappé belle!
Sarole d'hon- di | ESS À us. Du reste, Ce qui plus est, dit le docteur d’un ton grave, j'ai eu une leçon—oh
mon Dieu. Utterson quelle leçon ! Et il couvrit son visage de ses mains. »
En s’en allant, l’avocat s'arrêta un instant pour dire un mot à Poole. M Dites donc, Poole, fit-il, un messager a emporté une lettre ici aujourd'hui, quelle sorte de personne était-ce ? Mais Poole était bien certain qu'auune lettre n'avait été apportée par un messager. Et le courrier ordiaire n'avait apporté que des circulaires.
Ce renseignement renouvela toutes les craintes du visiteur. Evidemment la leutre était venue par la porte du laboratoire ; elle avait peuttre été écrite daus le cabinet même de Jekyll. Puisqu'il en était ainsi, a lettre devait être jugée autrement et avec plus de précaution.
Comme ii s'en allait, les vendeurs de journaux s’égosillaient à crier ar les rues : Édition spéciale ; terrible meurtre d’un membre du parment. Telle était l’oraison funèbre d’un de ses amis, et Utterson ne ut s'empêcher de penser que la bonne réputation d’un autre ami était la veille de sombrer. Dans tous les cas, il avait une affaire délisate à écider, et malgré sa confiance habituelle en lui-même, il commença à f ésirer ardemment un conseil. Mais il ne saurait le demander directe- ‘4
comme je le , bien ce que
anière excitée r l'amour de rant les tribu:
r cela que Je > à propos de tre, et ne Sals tre VOS malins, nde confiance
re ne le fasse
pe de ce qui
ais à mon pro ent ; peut-être, se disait-il, je pourrais l’obtenir indirectement. ‘À que peu. ln Bientôt après il était assis à son propre foyer ; vis-à-vis de lui se trou- 1 surprenait, el, ait son principal assistant, M. Guest, et entre les deux, une bouteille s trez-moi cettehl vieux vin. Au dehors la brume euveloppait la ville dont le bruit p
jurd ressemblait au bruit d'une tempête lointaine. Mais la chambre 4 ait étrange, elle ait bien éclairée ; et les rayons du soleil, si longtemps renfermés dans 4 Dr Jekyll, SAR vieux vin, semblaient se d gager et dissiper le brouillard. Peu à peu enr inquié procat devint plus expansif. I. Gruest étant un homme à qui il con- 4 bsolument cer it volontiers ses secrets. Guest était souvent allé par affaires chez le 14
cteur Jekyll ; il connaissait Poole ; il avait dû entendre parler de mitié qui existait entre Jekyll et Hyde; de tout cela il pouvait tirer S conclusions. N’était-ce donc pas à propos de lui montrer la lettre qui avait expliquer le mystère? D'autant plus que Guest, étimt un pert en écritures, regarderait cela comme fort naturel.
relle jetait st bt il se reproc”
L'assistant de M. ‘Utterson était, du reste, un homme de bon conseil ; et il ne saurait guère lire un aussi singulier document sans laisser tomber quelque observation qui püt aider M. Utterson à s'orienter. “ C’est une mauvaise affaire que ce meurtre de Sir Danvers, ” dit l’a-
vocat,
deux Jlettres l’une à côté de l’autre etles compara avec soin. Mer, monsieur, fit-il, enfin, remettant les deux lettres à M. Utterson, c’est, en effet, un autographe très intéressant.
Il y eut un moment de silence pendant lequel M. Utterson lutta inté rieurement. Pourquoi avez-vous comparé ces deux lettres, Guest ? di
il tout à coup.
Eh bien! monsieur, fit l'assistant, 1i y a entre les deux une ressem blance particulière ; les deux écritures sont identiques sous beaucoup de rapports ; elles sont penchées différemment, voilà tout.
C’est singulier, dit Utterson.
Comme vous dites, monsieur, c’est un peu singulier, repliqua Guest
Je ne parlais pas de cette note, voyez-vous, fit l'avocat.
térasse faisait d'un mois, Le 8 ques a bté aus rois d4
Le 1 Maïs j] ù po
“En effet, ” dit M. Guest ; ‘ elle a grandement excité le public Le I meurtrier, sans doute, est un aliéné. ” 4.
“ Je voudrais avoir votre opinion là-dessus, ” dit M. Utterson. ‘J'ai ha) ici un document écrit par lui; c’est strictement entre nous, car je ne de! sais trop ce que je dois en faire ; c'est une mauvaise affaire, tout à fait. 0 Voici la lettre ; c'est dans votre spécialité : l’autographe d'un assassin.” On Les yeux de Guest brillèrent, et il se mit sans délai à étudier la vie lettre. bte ‘ Non, monsieur, fit-il, ce n’est pas l'écriture d'un aliéné, mais cest une singulière écriture tout de même. ” # À ce moment un domestique entra et remit un billet à M. Ut: nd terson. Et Est-ce que cela vient du docteur Jekyll ? demanda Gruest,. Il me calme semblait reconnaitre son écriture. Est-ce quelque chose de particulier Mn. }l M. Utterson ? M ! Seulement une invitation à diner. Pourquoi ? désirez vous voir cette 7 ekyl fl note ?
f Un instant, s’il vous plait, monsieur, fit Guest. Et aussitôt il mit les BR P
x 5 n vai Non, monsieur, dit l'assistant, je comprends. ous lo, M. Utterson était à peine seul qu’il mit la lettre dans son coffre foi hine
d’où elle ne devait plus sortir. Quoi ! pensait'il, Henry Jekyll forge une lettre pour le compte d’un assasasin !
Et le sang se glace dans ses veines.
ce 14, à, ht atte l'OSses le ; pend que q td et une t4 Ce n° Ceper méd pouy
on conseil ; laisser tomenter.
8,” dit l'a publie Le son. ‘J'ai as, Car Je ne à, tout ‘à fait.
in assassin.
; à étudier la 6, mais t'est
let à M. Ut
ruest, . Il me le particulier
ous voir celte
sitôt il mit les Rs
Jtterson, C'esl,
-son lutta inté res, Guest ? di
4 une Tessem:
US peaucoup de
epliqua Gus
. son coffre fot Jekyll forgil
EE 4 ÿI