BEATI QUI IN DOMINO MORIUNTUR
Aussi ne | recevait it entre:
écuutait,
Il un nent oné
on à leut matronelz , Venez voir le plus bea:ï :rsctacle que puissue présenter la terre! Venez voir mourir le fidèle. Cet osent el homme n’est plus l’anmr, *: monde, il n’appartient plus à son pays; toutes ces relations avec la on le vit Û société cessent. Pou tps finit, et il ne date plus que de la grande ère de l’éteraité. Un | prêtre assis à son cheve x : sole. Ce ministre saint s’entretient avec l’agonisant de l’immortalité de son âme. ÿ umis, ex: ‘“ Enfin le moment suprême est arrivé; un sacrement a ouvert à ce juste les portes du monde ; un
STE sacrement va les clore ; la Religion le balança dans le berceau de la vie; sa main maternelle l’enit il étai dormira encore dans le berceau de la mort.
‘ Le sacrement libérateur rempt peu à peu les attaches du fidèle. Son âme, à moitié échappée desson
corps, devient presque visible sur son visage. Elle est prête à s'envoler vers les régiou: célestes.
le bras di L'ange de la paix descend vers ce juste, touche de son sceptre d’or sos yeux fatigués, et les ferme à
r une fo! la lumière...
it tous, là suTs pères t, heureti