‹ Le trésor de la curiosité. Avec diverses notes écédé d'une lettrè a l'auteur sur la curiosité et les curieuxChapitre 167 sur 200 · NOTICE S LU 110 1.1, AU · texte numérisé non relu

NOTICE S LU 110 1.1, AU

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La protectiiju dt'S grands, quand elle n'est pas attfutive et assidue, est souvent funeste aux artistes, parce qu'elle leur inspire une confiance dangereuse et les l'ait trop compter sur un appui qui peut leur manquer au moment même où il leur est le plus nécessaire, c'est-à-dire à la veille de leur émancipation. Le premier ouvrage de HoUar en Angleterre l'ut le dessin et la gravure de la Vue de Greenwich eu deux planches, qu'il fit, non pour le comte d'Arundel, sou négligent protecteur, mais pour un éditeur nommé

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Stent, qui n'eut pas honte de les lui payer trente schellings, c'està-dire moins que ne vaudrait aujourd'hui une seule épreuve. Bientôt, cependant, la collection du lord d'Arundel fut ouverte à HoUar qui put y choisir de quoi faire briller son précieux talent de graveur, et durant trois ans, de 1638 à 1640 , il ne fit guère que des planches d'après les rares objets de cette collection, par exemple, le fameux Calice, dessiné par André Mantegna, et où se trouvaient de si délicats ornements, et des figurines en relief, d'un

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